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Le nouveau Statut d'Entrepreneur: EIRL

LE NOUVEAU STATUT D’ENTREPRENEUR INDIVIDUEL A RESPONSABILITE LIMITEE - EIRL

L’Assemblée Nationale a adopté, en première lecture, le 17 février 2010, le projet de loi relatif à l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (AN, texte n° 420).

Ce nouveau dispositif, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2011, offrira à tout entrepreneur individuel la possibilité d’affecter certains éléments de son patrimoine à son activité professionnelle et de se constituer un patrimoine professionnel distinct du patrimoine personnel, sans pour autant entrainer la création d’une personne morale.

L’entrepreneur pourra ainsi limiter sa responsabilité et protéger son patrimoine privé puisque son patrimoine d’affectation répondra seul des dettes nées de son activité professionnelle.

Quelles sont les principales caractéristiques de l’EIRL ?

Le projet de loi s’adresse à tout entrepreneur individuel, qu’il soit artisan, commerçant ou professionnel libéral, y compris aux auto-entrepreneurs (art. L. 526-6).

La constitution du patrimoine d’affectation est simple : elle s’effectuera par simple déclaration accompagnée d’un état descriptif des biens, droits ou sûretés affectés à l’activité professionnelle en nature, qualité, quantité et valeur (art. L. 526-7).

L’affectation d’un bien immobilier devra être faite par acte notarié et être publiée à la Conservation des Hypothèques (art. L. 526-8). Si le patrimoine d’affectation comporte des biens communs ou indivis, l’entrepreneur devra justifier de l’information préalable et de l’accord exprès de son conjoint ou de ses co-indivisaires. Pour éviter toute confusion, un même bien indivis ne pourra entrer que dans la composition d’un seul patrimoine d’affectation (art. L. 526-10).

Pour assurer l’information des tiers, l’entrepreneur devra faire figurer sur tous ses documents professionnels la mention « entrepreneur individuel à responsabilité limitée » ou les initiales « EIRL ».

Deux amendements sont venus modifier, sur des points importants, le projet de loi initial (art. L. 526-11) : D’une part, la déclaration d’affectation produira ses effets à l’égard de tous les créanciers personnels et professionnels, même si leur créance est née antérieurement à l’enregistrement de la déclaration. D’autre part, l’entrepreneur individuel pourra voir sa responsabilité engagée sur la totalité de son patrimoine, affecté et non affecté, en cas de fraude ou de manquement grave aux dispositions relatives à la composition du patrimoine d’affectation ou à l’obligation de tenue d’une comptabilité autonome.

Le projet de loi impose encore à l’EIRL de disposer d’un compte bancaire exclusivement dédié à l’activité professionnelle, de tenir une comptabilité autonome et de déposer des comptes annuels (art. L. 526-12 et 526-13). Le régime fiscal de l’EIRL est aligné sur celui de l’EURL. Par défaut, les bénéfices réalisés seront assujettis à l’impôt sur le revenu (IR), mais peuvent être soumis à l’impôt sur les sociétés (IS) sur option de l’entrepreneur.

Le régime social de l’EIRL varie selon le régime d’imposition. Si l’entrepreneur individuel est assujetti à l’IR, ses cotisations sociales seront calculées sur la totalité des revenus professionnels retenus pour le calcul de l’IR. S’il opte pour l’IS, les cotisations sociales seront dues sur la rémunération de l’entrepreneur, les bénéfices relevant, quant à eux, du régime des dividendes. Ce nouveau texte va satisfaire de nombreux entrepreneurs individuels car il répond à un besoin légitime de protection du patrimoine privé et instaure un formalisme simple de création du patrimoine d’affectation.

On peut toutefois s’interroger sur l’opportunité de ce dispositif. En effet, l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, l’EURL, dont les règles de constitution et de fonctionnement ont été largement simplifiées, constituait déjà un outil efficace de limitation de la responsabilité de l’entrepreneur individuel.

Quelle sera également la capacité de crédit de l’EIRL ?

Si les biens affectés à l’activité sont insuffisants, le banquier prêteur sera tenté d’exiger un cautionnement solidaire du conjoint ou une garantie sur un bien personnel, ce qui rendra illusoire la séparation des patrimoines.

Comment s’assurer enfin du maintien de l’affectation des biens et de la valeur du patrimoine affecté à l’activité professionnelle qui constituent la garantie des créanciers de l’entrepreneur individuel ?

De la réponse à ces questions dépendra le succès futur de l’EIRL.

Nathalie Malkes Koster
Avocat à la cour

15, rue Massenet - 75116 Paris
Tél. + 33 (0)1 45 27 13 80  Fax + 33 (0)1 45 20 50 43

www.nmk-avocats.com



BENETT PORTAGE par David ETTEDGUI, une sociéte de portage alsacienne

David Ettedgui nous présente Benett Portage, une société de portage salariale alsacienne.

Benett Portage est une société de portage salariale implantée à Strasbourg, qui permet à un professionnel d’exercer son activité en toute autonomie, tout en bénéficiant des avantages du salarié. Ainsi, Benett Portage accompagne les consultants, formateurs, informaticiens, commerciaux et agents administratifs dans leurs démarches entrepreneuriales.

Benett Portage a pour objectif d’accompagner les consultants en leur apportant toutes les ressources nécessaires pour qu’ils puissent rapidement démarrer leur activité.

Ainsi, nous avons mis en place une stratégie de développement reposant sur trois axes de développement.

Elles se décomposent de la manière suivante :

  • Une expertise métier
  • Une expertise comportementale
  • Une expertise sociale

 

Par ailleurs, nous avons développé des solutions et des conseils sur mesure pour accompagner les entreprises dans leurs recherches de compétences :

 

  • Déposer des offres de mission
  • Rentrer en contact directement avec des professionnels inscrits chez Benett Portage
  • Participer à des événements qui se déroulent chez Benett Portage
  •  

    Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre à l’adresse www.benett-portage.com ou à nous contacter au 03 69 61 82 16.

    Retrouvez l' interview de David Ettedgui sur www.Citemplois.tv

     

 



Louis-Marie Blandin 54 ans : un deuxième métier pour une deuxième partie de vie professionnelle consacrée et tournée vers les autres : Psychothérapeute et Somatotherapeute

Louis-Marie Blandin quelle est votre activité ?

Je propose une écoute semi directive, accompagnée d’exercices de décontraction, et de prise de conscience corporelle grâce à des postures simples, et de visualisation. Je travaille à l’aide de plusieurs questionnaires ( Beck - Young – Zoung - Stein- Hamilton ,…)

Pour effectuer ce métier quel a été votre parcours?

J’ai effectué un parcours professionnel dans le domaine bancaire de plus de 27 ans (1978/2001) en qualité de Juriste, puis de Responsable Commercial, et enfin, occupé une fonction de Directeur Commercial au niveau national.

Parallèlement à cette activité, je me suis investi plus de 4 ans dans l’accompagnement des personnes en difficulté et en souffrance psychologique au sein d’une association reconnue d’utilité publique SOS AMITIE.

Ma  pratique en écoute rogérienne* et la supervision mensuelle par des professionnels m’ont alors incité à m’impliquer vers une reconversion professionnelle dans le domaine thérapeutique.

* Dans l'approche rogérienne, le thérapeute se doit d'être un exemple d'authenticité pour son patient, à la fois pour éviter tout langage paradoxal et pour signifier au patient qu'il est, lui aussi, un être humain. Il doit donc y avoir correspondance exacte entre l'expérience et la prise de conscience, selon les termes de Rogers congruence entre le Moi-Idéal et le Moi-Vécu du thérapeute, le premier se référant aux conceptions idéales de soi, et le Moi-Vécu au... vécu.

Dès 1994, j’ai entrepris une démarche en thérapie psychanalytique puis émotionnelle et ai participé à plusieurs stages de formation en développement personnel.

Parlez-nous de vos formations car elles sont nombreuses ?

En effet, j’ai obtenu alors plusieurs diplômes liés à l’accompagnement psychothérapique et psychopédagogique des personnes en mal-être ou en souffrance,  en situation de dépendance ou non, notamment celui de Psycho-Somatothérapeute à l’Ecole Européenne de Psychothérapie Socio-et-Somato Appliquée - EPSSA.

J’ai complété mon cursus en suivant une formation en alcoologie, psychopédagogie de la santé (2 ans d’animation d’un groupe alcool à Croix d’Or - Alcool Assistance) puis en entretiens motivationnels et en thérapie émotive rationnelle, et enfin sur l’approche et le traitement de la personnalité borderline à l’hôpital Tarnier (Paris).

Dans le cadre de mon activité professionnelle de Psycho -Somatothérapeute, j’ai par ailleurs intégré l’APSOS (association Pour un Soutien Social reconnue par la FF2P) et accompagne des patient(e)s en grande difficulté, en Ile de France.

Pour qui travaillez-vous principalement ?

Je travaille aussi en institutions dans le cadre d’une supervision de pratique bimensuelle des travailleurs sociaux d’un CHRS et anime un groupe de parole féminin en institution deux fois par mois. Je peux aussi être amené à travailler avec des particuliers nortamment recommandés par d’autres intervenants et parfois même médecins.

Vous avez un suivi très strict de vos activités ?

Oui en effet, en tant que Membre certifié de PSY EN MOUVEMENT et de la FF2S, j’en réfère mensuellement à un superviseur agrée (Charles GELLMAN Psychiatre – Psychothérapeute - formateur en sexologie et à l’EEPSSA et membre du CA de la FF2P) pour analyser ma pratique.

Une bonne manière pour moi de me remettre en cause, de prendre du recul, d’échanger et moi aussi évoluer

Louis-Marie BLANDIN
Consultant Formateur
Psychothérapeute - Somatothérapeute
06 14 31 61 37
lmblandin@gmail.com



Agence Senior: Isabelle Moreau et Jean-Pierre Martin ou quand les " Seniors Pros" en Communication valorisent et unissent leurs forces

Pouvez-vous présenter Agence Senior en quelques mots ?

Il s'agit d'une association non seulement de compétences et de réseaux; mais aussi d'une alliance, humaine et de valeurs communes.
Notre objectif, est de mettre à la portée du plus grand nombre, les métiers de la communication. Nous parlons volontairement Des métiers de la communication, puisque à chaque domaine ses compétences. Avec la volonté d'un langage clair, d'un travail d'équipe = client + agence, d'un vrai désir empathique à comprendre et accompagner nos partenaires.
La particularité regrouper des quadras et quinquas experts, que notre société économique à tendance à malmener voir rejeter et ainsi former une communauté, voir coopérative, de réseaux, d'idées, de compétences complémentaires, de partage et d'association de projets et  de valeurs humaines communes.

Précisez-nous votre offre de services?

Communication externe, communication événementielle, Relations Publiques, Relations Presse, conception de stand, design d'environnement, tourisme industriel...

Quelle a été la Genèse du projet?

Déjà notre rencontre, via nos buzz sur le net.
Ensuite, une rencontre humaine et professionnelle; l'envie d'avancer ensemble sur et pour les mêmes objectifs.
Une certaine colère aussi à un instant T "contre le rejet les quinquas et quadras", cette expertise qui fait peur, alors qu'elle devrait rassurer !
Notre grande complémentarité, professionnelle et relationnelle.
Le bonus? notre sens de l'humour et de l'autodérision.

Vous êtes deux associés, présentez vous et parlez nous de votre complémentarité?

JP : créatif, polyvalent, grande aisance relationnelle doué d'un dynamisme à toute épreuve.
Isabelle : femme de dossiers, de relationnel "off", avec une certaine aisance rédactionnelle. 20 ans d'expériences professionnelles, dans le tourisme et la culture, les relations publiques, les PME, le monde associatif. Mais aussi, 10 ans  d’engagements personnels dans la relation d'aide, en France et à l'étranger (associations caritatives et humanitaires)

les 2 : enthousiastes, dynamiques, créatifs et réactifs, volontaires et déterminés. Une équipe de professionnels experts …

Si des Seniors souhaitent vous rejoindre, comment faire?

Le plus simple est de nous contacter via notre site, de faire une présentation de son parcours et de ses compétences. Il peut être aussi intéressant d'échanger "sa vision" et ses objectifs à vouloir rejoindre cette coopérative d'idées et de compétences, ainsi nous saurons si nous sommes sur la même longueur d'onde ! D'exposer sommairement ses idées, projets, désirs de développement.

 

Comment validez-vous leur savoir faire?


En les rencontrant ! et en découvrant leurs réalisations, tant sur un plan professionnel qu'humain.

Comment allez-vous trouver vos clients?


Notre réseau et du démarchage, sans aucune inhibition ou honte à solliciter, rencontrer, échanger, découvrir et peut être au final accompagner.

Pourquoi travailler avec vous?

Pour la transparence et la volonté profonde de clarifier le monde nébuleux de la communication. Au jargons parfois obscurs et aussi volontairement entretenu...aux objectifs et résultats parfois difficilement quantifiables et surtout  non expliqués aux clients.
Pour notre expertise de plus de 20 ans, dans des secteurs variés, donc une compréhension des langages, des codes professionnels que notre culture d'entreprises au fil des années a pu nous enseigner.
Une PME, ne raisonne pas forcément comme une association, ou une entité institutionnelle, certes"une Lapalissade", mais qu'il faut parfois répéter!. Mais nous, nous avons des clefs, des entrées, une connaissance et surtout une grande adaptabilité et capacité à apprendre et comprendre.
Le coût de nos prestations, clair, .....

Quels sont vos principaux projets pour 2010?

Plusieurs projet en cours, dont 2 qui sont un exemple de la diversité de nos compétences et de notre ouverture d'esprit  : un syndicat national professionnel et une association caritative d'aide aux enfants, en recherche de compétences événementielles, d'expertise métiers et relationnelle, de créativité.
Sans oublier le développement de notre clientèle et des experts que nous invitons à nous rejoindre.

Avez-vous un autre message à faire passer ici?

« Seniors certes mais pas mort!!  Alors louons le Senior… »

 

Isabelle Moreau
06.11.54.14.83
www.isabellemoreau.fr

Jean Pierre Martin

06 14 67 76 01

jean-pierre.martin@agencesenior.com

 

http://www.agencesenior.com/

 



Arnaud Marchand Consultant et Formateur en Langues étrangères: Auto-Entrepreneur épanoui

 Arnaud Marchand présentez nous brièvement votre métier ?

Je suis enseignant - consultant en Formation des langues étrangères et management. Plus précisément, j’interviens en temps que professeur d’anglais et de français dans l’enseignement supérieur, qu’il soit orienté pour des BTS tertiaires et scientifiques, des Ecoles de Commerce…Mes cours sont également prodigués en faveur d’apprenants, cadres et dirigeants, collaborant pour des PME PMI et des groupes internationaux. En marge de ces activités, je suis écrivain indépendant puis auto-éditeur. Mon champ littéraire est la poésie, les nouvelles, les paroles de chansons, puis les manuels scolaires. Ces deux métiers représentent avant tout deux passions incommensurables.

 

Vous avez opté pour quel statut et pourquoi ?


Je suis à ce jour auto-entrepreneur. La création de mon auto-entreprise
remonte à Mars 2009… je n'ai donc pas attendu longtemps qu'une telle opportunité ne se représente deux fois ! Je voulais avant tout flexibiliser mon activité en faisant jouer un rapport « gagnant -gagnant » à mes prestataires, pour lesquels mon ancien statut de salarié les compromettait tant au niveau fiscal que sur la question d’une augmentation de mes honoraires. Je suis d’une nature indépendante, et le goût d’entreprendre m’animait déjà au début de mes études supérieures. Grâce à ce statut d’auto-entrepreneur, on peut créer (enfin) simplement, efficacement, son entreprise. Une comptabilité allégée, une fiscalité simplifiée, un statut de chef d’entreprise légitimé : voilà les raisons de mon choix !

Comment organisez vous votre démarche commerciale ?

Avant de négocier, il faut savoir être pédagogue. Je souhaite appuyer mon argument sur le simple fait que l’auto-entrepreneur est tout neuf dans le paysage –et la culture entrepreneuriale- français.  Mes prestataires actuels sont exactement les mêmes que lorsque je travaillais pour eux comme salarié. Bien connaître le statut d’auto-entrepreneur, c’est pouvoir se rendre crédible face à une proposition de changement de votre statut, une nouvelle définition de vos honoraires, et le maintien d’un  rapport de confiance mutuel. Pour nos lecteurs qui viennent de gagner leur premier contrat, c’est avant tout, comme je le précisais précédemment,  garantir une plus large flexibilité pour votre client et/ou prestataire, qu’elle soit fiscale, administrative, et financière…en votre faveur de surcroît ! 


Quels sont les principaux points différenciant de votre offre ?


1° Pas d’exclusivité avec mes prestataires. Je suis auto-entrepreneur donc exempt de tout engagement contractuel.

2° Une plus grande disponibilité que je puis assurer pour de nouvelles missions.

3° Une plus grande facilité pour mes prestataires de me régler selon leurs habitudes comptables. L’un peut me régler à J+10 (10 jours après l’établissement de la facture), le deuxième à J+5, le troisième à J+15…et pas d’intermédiaires à prendre en compte, à l’instar du portage salarié.


Qu’avez vous à ajouter pour donner l’envie à nos lecteurs de prendre contact avec vous ?

 

  Que je suis un auto-entrepreneur heureux, libre, fier d’entreprendre. Que mon enthousiasme et mes expériences professionnelles puissent être partagés pour motiver toute graine de créateur, en l’occurrence,  parmi vos lecteurs.

 

 Pour prendre contact avec Arnaud MARCHAND: amarchand2@gmail.com

 

 

 

 

 



Bien utiliser les réseaux sociaux en ligne et dans la vraie vie

Avec la prolifération des réseaux sociaux aussi bien en ligne que dans la vraie vie il faut savoir faire son ou ses choix.

Beaucoup restent encore critiques mais le développement de ces usages est incontournable.

Sur le net il faut y aller pas à pas, comprendre l'utilisation de chaque site et surtout savoir ce que l'on vient chercher. Ensuite il faut apprendre à bien communiquer car les écrits restent et il est encore plus périlleux de ne pas réfléchir à sa communication!
Rester objectif et fidèle à ses valeurs, ne pas accepter tout contact si il n'est pas utile et surtout si la demande n'est pas claire mais surtout d'abord savoir donner avant de recevoir!...

Pour les réseaux dans la vraie vie il existe bon nombre de formules et beaucoup d'opportunistes alors un conseil prenez notamment sur la toile un certain nombre d'information sur les organisateurs, le contenu des rencontres et la qualité des membres...


Ensuite il faut se lancer et participer car rien ne vaut de vraies rencontres et de vrais échanges et pour ma part j'adhère totalement en tous les cas à certaines formules de réseaux qui ne se prennent pas au sérieux, qui sont très bien animées par les fondateurs et même certains membres.


Beaucoup d'échanges fructueux mais n'attendez pas des miracles pour vos affaires, si vous devez en faire cela viendra avec le temps!

Philippe Zourabichvili Fondateur Citémplois



A la rencontre d'un métier: Micheline Tanguy Coach en Image Professionnelle et Personneller

Pouvez vous nous préciser votre métier ?

Je suis Coach en Image professionnelle et personnelle et j’anime des consultations individuelles personnalisées, des séminaires pour des petits groupes sur l’Image, pour une meilleure adéquation entre l’Etre et le par-être.

Quand vous parlez image à quoi faites-vous référence principalement ?

L’image peut concerner plusieurs approches bien spécifiques :

- l'image de soi : l'image que la personne a d'elle-même , l'image qu'elle donne aux autres et réduire cet écart pour une meilleure cohérence, harmonie, charisme, présence avec soi-même.
 
- la dynamique vestimentaire : les couleurs les plus adéquates, le style en adéquation avec
la morphologie, l'activité, la culture de l'entreprise -ceci bien entendu tout en gardant sa personnalité- pour développer l'élégance aussi bien pour les femmes que les hommes. Les accessoires, la coiffure font partie intégrante de cette dynamique vestimentaire.
 
- la gestuelle - la façon d'habiter son corps - le regard, la voix, la façon de  marcher, de serrer la main, de marcher, de sourire, d'écouter, d'assurer une présence... sans oublier la gestion de "sa bulle" et  de respecter celle des autres...

 
- le savoir vivre en affaires  incluant la ponctualité, les titres, la façon d'accueillir un client, un prospect, de se présenter et de présenter un intervenant ou toute autre personne... sans omettre le restaurant et la façon de manger...

Où et comment intervenez-vous ?

J’interviens à Paris et  aux alentours principalement. Cela peut être en session individuelle comme en séminaire pour un petit groupe.

Quels sont vos clients ?

Tout type de personne parmi lesquelles on peut citer : des directeurs d'hôtels, des femmes et hommes d’affaires, des experts (ingénieurs…) des personnalités politiques...

Avez-vous des exemples de réalisation :

Oui bien sûr, je peux notamment citer  ma dernière intervention auprès du manager du Marriott sur les Champs-Elysées, comme aussi mon intervention en formation pour le staff et les managers du Four Seasons-George V à Paris... ainsi que mes animations… à Madagascar.

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Oui, j’ai développé un séminaire sur le thème du leader charismatique qui s’adresse aux chefs d’entreprises de toute taille, managers et autres experts.

Comment travailler avec vous ?

Au moins une première rencontre est fondamentale pour me permettre de découvrir la ou les personnes à accompagner et mieux appréhender le contexte professionnel comme l’objectif final souhaité.

 

Micheline Tanguy
L'art d'être et de par-être
Le leader charismatique
Coach en Image professionnelle et personnelle

  

 



Interview de Christian Person PDG de PORTAGE SI une Société de Portage Salarial spécialisée en Informatique et Télécom

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Christian Person et j’ai 40 ans. Je suis le PDG de PORTAGE SI SAS, une société de portage salarial spécialisée dans le portage d’ingénieurs en informatique et télécommunications.

Quelle a été votre formation ?

J’ai acquis les bases de ma formation dans un lycée organisé et géré par le ministère de la Défense, le Lycée Naval de Brest. Notre lycée comptait uniquement des BAC C et réalisait près de 95% de réussite au Bac C chaque année. La plupart d’entre nous poursuivaient leur formation en Maths Sup et Maths Spé dans le même lycée. J’en ai gardé un goût pour les sciences et techniques, et, en particulier, l’informatique !
J’ai suivi une autre voie, en Lettres Sup, jusqu’en maîtrise de droit public, et en Master 2 de DRH. J’ai aussi suivi une formation de coach à l’Université
.

Comment êtes vous arrivé à Diriger une entreprise de portage salarial ?

C’est en accompagnant des milliers de cadres dans leur gestion de carrière à l’Apec que j’ai découvert le portage salarial, en 2001. En effet, le retour à l’emploi d’anciens cadres dirigeants est souvent très difficile et j’ai pu utiliser le levier du portage pour accompagner avec succès des cadres seniors dont la rémunération avoisinait les 160 K€ annuels !

L’offre de portage salarial est de plus en plus importante, comment choisir ?


Il y a en effet beaucoup de sociétés de portage salarial mais pas plus de 70 sont adhérentes des deux principaux syndicats patronaux du portage salarial que sont : la FeNPS et le SNEPS. Ensemble, ces  deux syndicats du portage salarial salarient 40000“portés”, lesquels réalisent environ 400M€  de chiffre d’affaire.
Si l’on compare aux chiffres de l’Intérim, qui sont de 600 000 emplois équivalent temps pleins et de 20 Mds de CA, le portage salarial n’en est encore qu’à ses débuts. Et la croissance de notre secteur est de plus de 10% par an !
Pour bien choisir, votre société de portage, il faut vérifier qu’elle appartient bien à l’un des deux grands syndicats professionnels. En effet, notre fédération exige de ses adhérents une charte de déontologie, c’est le cas de PORTAGE SI.

Vous êtes signataire de la Charte de Déontologie de la FeNPS et vous êtes spécialisé sur les technologies de l’information ?

En effet, la déontologie est le socle sur lequel nous avons bâti le projet d’entreprise de PORTAGE SI. Quant à notre spécialisation sur les secteurs de l’informatique et des télécommunications, elle vient du parcours professionnels des fondateurs eux-mêmes, deux ingénieurs et deux experts de la gestion de carrière des cadres des NTIC.

Le monde de l’informatique constitue un marché à part. En effet, si l’on compte environ 600 000 informaticiens en France, il n’y  en a encore que   10 000 sous différents statuts d’indépendants : EURL, professions libérales, consultants en portage salarial…Or une mission en régie pour  le compte d’une SSII peut parfaitement être réalisée en tant qu’indépendant. En tant qu’indépendant, l’informaticien va jusqu’à doubler sa rémunération mensuelle ! Jusqu’à la loi du 25 juin 2008 légalisant le portage salarial, les informaticiens les plus prudents pouvaient encore hésiter. Depuis cette loi, le portage salarial a fait son entrée dans le CODE DU TRAVAIL


Et que signifie “portage SI” ?

Le SI, c’est le Système d’Information. P SI se veut le portage salarial du SI, mais aussi le “SI” du portage salarial ! C’est pour cette raison que nous avons développé en interne, un véritable bureau du consultant de PORTAGE SI.  

Pouvez-vous nous en parler ?

Accessible par Internet grâce à un LOGIN et un PASSWORD individuel, le “bureau” du consultant de P SI lui offre tous les éléments de son centre d’activité en portage salarial.
Ce SI du portage permet aussi à tous ceux qui ont décroché une mission, de s’inscrire auprès de PORTAGE .SI en mois de 30 minutes !
Ensuite, à réception du contrat de prestation de service,
disponible en ligne sur notre site, signé et tamponné par le client de l’informaticien,
nous procéderons à la rédaction du contrat de travail du
consultant. Nous mettons tout en œuvre pour que notre nouveau consultant puisse démarrer sa mission dès le lendemain matin en tant que salarié de PORTAGE SI.

Avez-vous mis en place une mutuelle, une prévoyance et assurez-vous les impayés de vos consultants ?

Oui, tout à fait. Nous sommes rattachés à la convention du SYNTEC et nous avons l’obligation de souscrire à une prévoyance pour nos salariés.
Nous avons choisi la société NOVALIS comme société de prévoyance. Nous avons aussi souscrit une assurance santé complémentaire
qui protège le mieux possible nos salariés et leur famille !

Concernant les factures des consultants portés, P. SI a souscrit un contrat d’assurance pour plusieurs millions d’euros auprès d’une société leader du secteur. Ainsi, nos consultants peuvent donc réaliser des missions pratiquement partout dans le monde en toute quiétude !

Outres ces assurances privées, vos consultants peuvent bénéficier de l’assurance chômage au cas où ils ne retrouveraient pas de missions ?

Oui, tout à fait. Cela n’a pas toujours été de soi, car la loi sur le portage salarial est bien récente. Elle stipule bien que le “porté” bénéficie du régime du salariat. Il s’agit d’en tirer toutes les conséquences, en particulier celle-ci !


Les consultants qui rejoignent PORTAGE SI sont ils aidés dans leur recherche de mission ?

Au-delà du portage salarial stricto sensu, notre culture du freelancing et du marché de la prestation informatique et des télécommunications, nous permet d’accompagner les personnes qui souhaitent devenir consultants indépendants en portage salarial.
Nous travaillons avec des agences de placement, de grandes SSII, des éditeurs de logiciels, des sociétés européennes et américaines.
Ensuite, il faut reconnaître que la recherche de mission par
le consultant est souvent ce qui impressionne le plus. Il y a là un frein psychologique évident quant on sait que le chômage des informaticiens est inférieur de moitié à la moyenne de la population active et d’environ 2% pour les profils techniques : développeurs en JAVA J2EE, en .Net, en C++, administrateurs de bases de données. Pour les experts SAP l’offre de missions est plus forte que le nombre d’experts disponibles sur le marché. Alors pourquoi se priver de doubler son salaire net en récupérant 92% de sa facturation dans son compte consultant ?


PORTAGE SI est partenaire officiel du MUNCI, pouvez-vous nous en donner les raisons ?

Le MUNCI fait un travail formidable pour la défense des indépendants du monde informatique et rassemble une très grande richesse d’informations juridiques, économiques et sociales qu’il met à disposition des professionnels des NTIC.
Enfin, la défense des professionnels de l’informatique qu’assume le MUNCI, est en phase avec le projet des fondateurs de PORTAGE SI :
revaloriser les salaires, promouvoir les métiers des NTIC et les hommes et femmes qui en vivent.


Comment vous contacter ?

Visitez notre portail  et rencontrons-nous très rapidement

http://www.portage-si.fr/

 



Interview d'Arthur Coach Sportif:présentation de son métier

Qu’est-ce qu’un Coach Sportif ?

Le coach sportif que je suis justifié déjà d’une réelle expérience dans la préparation physique de sportifs de haut niveau.

Que vous soyez particuliers, entreprises et sportifs confirmés, mon métier de coach consiste à de me mettre à votre service afin de vous accompagner, de vous motiver et de vous apporter conseille et savoir faire au quotidien,  avec un programme établit au préalable.

Comment se déroulent les séances ?

Comme nous avons ensemble  défini des objectifs, en fonction de vos souhaits et  niveau de  forme au départ, tout est programmé.

Je peux aussi bien venir à votre domicile, vous retrouver dans le parc prés de chez vous ou encore je vous accompagne  en salle de remise en forme avec laquelle je suis partenaire.

Je me charge de tout et je me déplace avec mon propre matériel, vous n’avez rien à apporter.

Oui, mais quand et à quel rythme ?

Ensemble nous établissons un planning (bien sur modulable) et les horaires en fonction de vos disponibilités. Idéalement  je préconise 2 séances  par semaine. C’est une fréquence minimum pour voir vos efforts suffisamment  récompensés.

Alors on commence quand ?

Dès que possible et dans la joie et la bonne humeur, je me tiens à la disposition de vos internautes pour toutes informations complémentaires.

Prenez contact avec moi au : 06 69 34 29 42

Ou par mail : p.trainingpartners@gmail.com



Les limites et inconvénients du statut d’auto-entrepreneur par Nathalie Malkes Koster Avocate au Barreau de Paris

 Les limites et inconvénients du statut d’auto-entrepreneur

 

On a beaucoup évoqué la souplesse et la très grande simplicité du régime de l’auto-entrepreneur qui a séduit près de 300.000 personnes depuis sa mise en place début 2009.

Mais selon l’activité exercée, ce statut peut également présenter un certain nombre d’inconvénients et de limites, notamment au plan juridique, fiscal et social, sur lesquels il convient d’être vigilent.

 

1.    Les limites liées au statut juridique

●     L’auto-entrepreneur ne bénéficie pas du régime des baux commerciaux

L’auto-entrepreneur étant dispensé d’immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Registre des métiers (RM), il est privé de certains droits liés à cette immatriculation. S’il est amené à louer un local pour l’exercice de son activité, il ne bénéficiera ni du droit au renouvellement en fin de bail, ni du plafonnement du loyer.

●     L’auto-entrepreneur est indéfiniment responsable sur ses biens personnels des dettes contractées dans l’exercice de son activité

Comme pour tout entrepreneur individuel, il n’y pas de distinction entre le patrimoine personnel et professionnel de l’auto-entrepreneur. Ce dernier a, toutefois, la possibilité de protéger tout ou partie de son patrimoine immobilier en effectuant, par l’intermédiaire de son notaire, une déclaration d’insaisissabilité qui sera publiée à la Conservation des Hypothèques.

Cette protection risque cependant d’être illusoire si l’auto-entrepreneur a besoin d’un financement bancaire car le banquier ne manquera pas d’exiger une garantie en contrepartie de son concours.

●     L’auto-entrepreneur exerce nécessairement son activité à titre individuel et ne peut pas prendre d’associé

●     Inconvénients en termes d’image à l’égard de la clientèle

L’absence d’immatriculation et l’exonération de TVA doivent être expressément mentionnées sur tous les documents commerciaux, et notamment sur les devis et factures, ce qui peut être un inconvénient, en termes d’image, dans certaines activités ou à l’égard de certains clients.

 

2.    Les limites liées au statut fiscal

●     L’auto-entrepreneur ne peut pas récupérer la TVA

N’étant pas assujetti à la TVA, l’auto-entrepreneur ne peut davantage la récupérer sur ses achats, ce qui peut être pénalisant s’il est amené à faire des investissements importants, notamment en début d’activité.

●     Les dépenses d’exploitation ne sont pas déductibles

Les dépenses d’exploitation (ex. informatique, téléphonie, matériel, frais de déplacement, dépenses de communication, etc …) ne sont pas déductibles sur la base des frais réels, mais évaluées forfaitairement, ce qui constitue un inconvénient si ces charges sont importantes. L’auto-entrepreneur ne pourra pas davantage déduire le montant réel des cotisations d’assurance responsabilité civile professionnelle exigée dans certaines activités.

●     Les charges fiscales et sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé

Le montant réel des dépenses d’exploitation n’étant pas pris en compte, les charges fiscales et sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé, et non pas sur le bénéfice réalisé. L’auto-entrepreneur sera donc taxé, même si son résultat est déficitaire en raison de l’importance de ses charges.

●     Perte du décalage dans le temps de l’imposition

Au cours de sa première année d’activité, l’auto-entrepreneur devra s’acquitter du paiement de l’IR, à la fois sur ses revenus de l’année n – 1 et sur ceux de l’année en cours s’il a opté pour le prélèvement libératoire (condition : le revenu de référence du foyer fiscal ne doit pas dépasser 25.195 € par part de quotient familial en 2007). Il doit être attentif à disposer de la trésorerie suffisante.

 

 

 

●     Absence de déductibilité du déficit des autres revenus

Si l’activité est déficitaire, notamment à raison des dépenses d’exploitation qui auront été engagées, l’auto-entrepreneur ne peut pas déduire le déficit de ses autres revenus, ni le reporter sur le résultat des années suivantes.

3.    Les limites liées au statut social

●     Une protection sociale limitée

Les cotisations sociales sont peu élevées et ne correspondent qu’au régime de base obligatoire. En conséquence, les droits qui en résultent sont également limités, notamment au titre de la retraite et de la couverture maladie. Par ailleurs, pour apprécier le coût réel des charges sociales effectivement supportées, il conviendra de tenir compte des cotisations versées, le cas échéant, aux régimes complémentaires facultatifs, étant précisé que ces cotisations ne sont pas déductibles des revenus de l’auto-entrepreneur.

●     L’auto-entrepreneur ne bénéficie pas de l’assurance chômage

L’auto-entrepreneur ne cotise pas au régime d’assurance chômage et ne bénéficie donc d’aucune indemnisation en cas d’échec, sous réserve toutefois de droits acquis au titre d’une activité antérieure.

●     Risque de requalification en contrat de travail déguisé

L’auto-entrepreneur doit être attentif à ne pas se placer dans une situation de salariat déguisé s’il n’a qu’un seul client et, plus encore, s’il s’agit de son ancien employeur. Il ne bénéficiera pas de la protection accordé par le droit du travail aux salariés.

 

4.    Obligations inchangées par le statut d’auto-entrepreneur

●     Obligations de qualification et d’assurance professionnelles

Le statut d’auto-entrepreneur n’a pas d’incidence sur les obligations de qualification et d’assurance professionnelles qui sont exigées pour l’exercice de certaines activités, notamment dans le domaine artisanal.

●     Obligation de loyauté à l’égard de l’ancien employeur

Si l’auto-entrepreneur décide de poursuivre, à titre individuel, une activité similaire à celle qu’il exerçait précédemment, il reste tenu d’une obligation de loyauté vis-à-vis de son précédent employeur et ce, indépendamment de toute clause de non concurrence. Il doit s’abstenir de tout acte de concurrence susceptible d’être considéré comme déloyal (ex. dénigrement, démarchage systématique de la clientèle, parasitisme, etc …). Cette obligation s’impose d’autant plus si l’auto-entrepreneur exerce son activité à titre accessoire, concomitamment à un emploi salarié.

●     Auto-entrepreneur et artisanat

Face aux critiques des professionnels du secteur artisanal, une proposition de loi envisage d’imposer aux auto-entrepreneurs exerçant une activité artisanale, à titre principale, l’obligation de s’immatriculer au Registre des Métiers. A cette occasion, les auto-entrepreneurs artisans devront justifier de leur qualification professionnelle.

 

Conclusion :

En définitive, si le statut d’auto-entrepreneur présente de nombreux avantages et une attractivité évidente en raison de sa grande simplicité, il doit toutefois être utilisé avec discernement, selon l’activité exercée.

Le cas échéant, d’autres modes d’exercice (ex. entrepreneur individuel, EURL, SASU), dont le fonctionnement reste simple, peuvent s’avérer plus adaptés et permettent à l’entrepreneur de développer son activité tout en bénéficiant d’un cadre plus protecteur.

 

Article rédigé par :

Nathalie Malkes Koster

Avocat au Barreau de Paris

15, rue Massenet – 75116 Paris

Tel : 01 45 27 13 80 – Fax : 01 45 20 50 43

http://www.nmk-avocats.com

 

 

 



Accompagner la croissance des PME: Interview de Jean-Philippe AZEMA, Dirigeant d’un cabinet et membre du réseau Wikane en Ile de France

Interview de Jean-Philippe AZEMA, Dirigeant d’un cabinet et membre du réseau Wikane en Ile de France

  •  Pourquoi accompagner la croissance des PME alors que toute entreprise a vocation à grandir et faire du profit ?

 

 

Il y a un fossé énorme entre les grandes entreprises, qui affichent clairement leur appétit de croissance, et la plupart des PME. Dans ces dernières, le quotidien est d’abord fait d’urgences : un produit à mettre au point, une certification à renouveler, un recrutement à faire… L’objectif « croissance » vient très loin derrière. Et quand le dirigeant établit son budget pour l’année suivante, il vise la couverture de ses charges bien plus que le profit : ce dernier est considéré comme un bonus, qu’on décroche ou non selon les années.

  • Pour vous les PME françaises sont-elles dynamiques ?

Je parlerais plutôt de réactivité : beaucoup de PME se créent et toutes sont capables de faire face rapidement à un contexte changeant. Mais faire face, ce n’est pas anticiper et prendre son destin en main. Une PME qui veut réellement s’engager dans une logique de croissance doit se fixer un cap qui ordonnera ensuite toutes les décisions. Très peu y parviennent.

  • Pourquoi vous être positionné sur ce créneau ?

Dans toute ma carrière, j’ai rencontré d’innombrables sociétés qui n’exploitaient pas leur potentiel ; c’est ce que j’appelle les “belles endormies”. Elles peuvent vivoter pendant des années. Mais dès qu’elles s’installent dans une culture de croissance, elles se mettent à grandir plus vite que leur marché et connaissent couramment des progressions annuelles de 15 %, voire davantage.

  • Si ces PME ont un potentiel, ont-elles besoin d’un conseil extérieur pour l’exprimer ?

La difficulté, c’est de rendre de tels succès durables : trop souvent, la PME qui connaît des années fastes est stoppée par un retour de conjoncture ou des problèmes financiers, car elle n’a pas consolidé ses bases. Wikane vise au contraire à pérenniser la croissance, à installer l’entreprise dans un développement rapide et régulier.

  • N’est-ce pas là le rôle du dirigeant ?

Nous sommes à ses côtés, mais nous ne décidons rien à sa place. Notre rôle est de préparer et d’éclairer ses décisions, de lui éviter des erreurs et de l’aider à prendre du recul. A titre d’exemple, un dirigeant est mal placé pour dresser un bilan objectif des forces et des faiblesses de son entreprise. De même, il n’est pas en mesure de se projeter dans une vision à cinq ans de son entreprise, avec un effectif qui aura doublé et une organisation complètement remaniée.

  • Votre démarche peut-elle apporter des résultats dans tous les secteurs d’activité ?

C’est le potentiel d’une PME, plus que son métier, qui conditionne sa réussite : qualité de l’offre, savoir-faire, ambition, esprit de conquête… Ces aspects comptent bien davantage, par exemple, que le dynamisme de son marché : nous préférons accompagner une PME solide sur un marché peu dynamique que l’inverse.

  • Selon vous, quels sont les pré-requis de la croissance ?

Il y en a plusieurs mais les deux principaux sont pour moi : faire de la croissance l’objectif N° 1 qui ordonne tous les autres et cesser d’imaginer son entreprise dans la continuité du passé. J’ajouterais que pour parvenir à un objectif ambitieux il faut se doter d’une vraie stratégie. Or celle-ci reste une utopie tant qu’elle n’est pas confrontée aux finalités personnelles du dirigeant.

  • Finalement, en quoi les dirigeants que vous accompagnez sont-ils différents des autres ?

Ils ont réellement envie de changement et de croissance. Gérer la routine, faire 1 ou 2 % de plus que l'année précédente ne les satisfait plus. Ils veulent motiver et fidéliser leurs collaborateurs, ce qui passe par un projet  ambitieux qui rassure, fédère et donne des perspectives d'évolution à chacun. Je suis toujours frappé de voir comme nos interventions "remettent en marche" les entreprises: un élan se crée et la productivité fait un bond,  simplement parce qu'on élargit l'horizon des salariés. Cet élan représente à lui seul une partie non négligeable du succès de nos missions, Enfin, ces dirigeants ont compris qu'on ne réussit pas tout seul. L'homme le plus compétent ne peut pas tout porter, ni être doué dans tous les domaines, en particulier ceux qu'il n'a jamais abordés. Il a besoin d'alliés pour réfléchir, exprimer ses doutes, entretenir sa motivation, enrichir son expérience.

 

Croyez-moi, la croissance se construit à plusieurs!

 et c'est pourquoi elle n'est jamais le fait du hasard...



Réseaux sociaux: une charte baptisée "Réseaux sociaux, Internet,vie privée et recrutementr

Une charte engage ses signataires à ne pas utiliser les moteurs de recherche et les réseaux sociaux comme outils de collecte d’informations sur les candidats.


 

A l’occasion d’un séminaire sur le thème du “droit à l’oubli numérique”, organisé, le 12 novembre, par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, l’association A Compétence égale a présenté une charte baptisée “Réseaux sociaux, Internet, vie privée et recrutement”.
D’ores et déjà signé par les 40 cabinets membres de l’association, ce texte s’adresse à l’ensemble des professionnels du recrutement et des entreprises souhaitant garantir leur éthique quant à l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux dans leurs pratiques.

 

Exclure tout critère d’ordre personnel et privé

Face au succès de sites de type Facebook, qui donnent accès à un grand nombre d’informations personnelles, voire intimes, les signataires rappellent que, « dans le cadre d’une procédure de recrutement, la sélection des candidats doit reposer uniquement sur les qualifications et les compétences, et exclure tout critère d’ordre personnel et privé ».


Ils s’engagent donc à ne pas utiliser les moteurs de recherche ni les réseaux sociaux comme outils de collecte d’informations sur les candidats, y compris lorsque ces informations sont rendues accessibles par les utilisateurs eux-mêmes, et à laisser à ces derniers l’initiative de devenir membres de groupes ou de pages gérés par les recruteurs.


Réseaux à usage strictement professionnel

Seront donc privilégiés, pour la diffusion d’offres, la mise en relation avec des candidats et la recherche d’informations publiques sur leur situation professionnelle, les réseaux à usage strictement professionnel comme Viadeo ou Linkedln.


La charte prévoit, également, un travail de sensibilisation auprès des professionnels du recrutement, des utilisateurs des réseaux sociaux ainsi que des gestionnaires de sites Internet afin de promouvoir le “droit à l’oubli numérique”.

Si il y a nécessité d'une charte alors que tout le monde la signe et pas simplement les cabinets...

Il faut bien avancer denouveau sur des règles de déontologie,de respect de la vie d'autrui, de protection des données personnelles mais est-ce bien encore possible tant nous sommes tous dépassés par la multiplicité des canaux d'information...

Il reste fortement conseillé aux candidats de réfléchir avant de publier, de revoir leur contenu car même sur des réseaux comme viadeo la lecture de certains profils peut laisser un recruteur au minimum perplexe!....

Les écrits restent et les paroles s'envolent...

 

 

 

 



Nathalie Giudicelli nous parle du metier de coach

 Nathalie Giudicelli, on vous a déjà présenté comme "coach de vie" pouvez-vous-nous en dire plus ?

Je n’aime pas beaucoup le terme « coach de vie » qui pourrait laisser sous-entendre qu’un coach est un expert du bonheur, un guide ou pire… un gourou.

Je ne suis rien de tout cela. Il m’arrive de ne pas savoir, de me tromper, et j’aime bien expliquer cela à mes clients dès le premier entretien. Cela permet de démystifier et d’éviter les éventuelles tentations de décharge de responsabilité ou de transfert.

 

En coaching, le client est partie prenante de sa réussite. Il est seul responsable des décisions qu’il prend. La volonté de changement de la part du coaché est donc primordiale.

Je me définis donc plutôt comme coach personnel et professionnel, qui aborde tous les domaines de vie du client (sauf s’il souhaite en laisser un de côté).

 

On me demande souvent ce qui me différencie d’un psy : je travaille sur « aujourd’hui et demain », et très peu sur « hier ».

 

Par ailleurs, je ne peux pas répondre aux questions du type « Pourquoi suis-je si peu affirmé(e) ? ». En coaching, mes clients se demanderont plutôt « Comment puis-je être plus affirmé(e) la prochaine fois que j’aurai un entretien avec mon chef, mon mari, ou encore ma fille ? Quels critères me permettront de mesurer que je suis plus affirmé(e) ? Comment mon interlocuteur s’en rendra-t-il compte ?».

Le coaching de particuliers ou de professionnels se pratique de la même façon, seul le contrat de départ diffère (le contrat étant tri-partite dans le cadre du coaching en entreprise), ainsi que les tarifs.

Le coaching devient prétexte à beaucoup d’activités, comment reconnaître un ( e ) vrai coach ?

  Il est vrai que les coachs fleurissent de-ci de-là.

Si l’on s’en réfère  à la définition donnée par François Delivré, le coaching  « est une série d’entretiens individuels entre vous-même et un tiers extérieur dont c’est le métier (le coach). Ces entretiens ont pour but de vous aider à atteindre vos objectifs et à réussir votre vie personnelle ou professionnelle. »

 

Pour reconnaître un coach sérieux et efficace, je vous conseille de le questionner sur :

 

 . sa formation initiale (BAC+ 4 minimum souhaité selon moi)

. son expérience professionnelle en entreprise (nécessaire selon moi)

. sa formation au coaching (un an de formation est un minimum)

. le fait qu’il ai effectué un travail sur lui-même en thérapie

. le fait qu’il continue à se former

. le fait qu’il puisse vous communiquer des témoignages de ses clients

. le fait qu’il soit supervisé dans sa pratique

. le fait qu’il appartienne à une organisation professionnelle de coachs (Syndicat

  Professionnel des Métiers du Coaching, SFCoach, ICF………..)

. le fait qu’il possède un code de déontologie

. le fait qu’il vous fasse signer un contrat avant de démarrer le coaching

 Si vous prenez toutes ces précautions, vous mettez toutes les chances de votre côté.

Le coaching et la recherche d’emploi : une aide complémentaire ?

 Parmi mes clients, nombreux sont les demandeurs d’emploi. Ils viennent souvent me voir après des mois de « galère » auprès d’associations ou auprès du Pôle Emploi. Ce qu’ils viennent chercher, c’est une écoute bienveillante, une personne qui ne les jugera pas. Ils veulent également du sur-mesure.

Le coaching des demandeurs d’emploi, couplé à des ateliers individuels de formation très pratiques que j’organise à St Didier de Formans ou sur Villeurbanne (voir programme sur mon site

http://www.choisirlecoaching.fr/index.adml?r=63) peut donner des résultats très rapides.

Donc, je réponds par l’affirmative à votre question : Oui, le coaching est une aide essentielle pour les demandeurs d’emploi.

Quel est le meilleur moment pour faire la démarche de rencontrer un coach ?

Il ne faut pas attendre d’aller très mal pour rencontrer un coach. Si vous sentez que vous êtes freiné dans certaines de vos initiatives, si vous n’aimez plus votre vie professionnelle, si vous vous épuisez dans vos relations avec les autres, alors, c’est le moment de voir un coach. Le coaching est une méthode d’accompagnement au changement. Donc, dès qu’un changement se présente à vous, et qu’il vous est difficile de le gérer, faites la démarche de rencontrer un coach.

Le coaching est-il à la portée de toutes les bourses ?

Oui. Le coaching est à la portée de tout le monde . J’ai eu pendant 10 séances une cliente qui touchait l’Allocation Spécifique de Solidarité, et qui avait compris l’importance de se payer un coaching.

Une heure de coaching de particulier coûte 50 euros pour les demandeurs d’emploi que je coache dans mon cabinet, ou par téléphone, et 60 euros pour les particuliers.

Je demande une fréquence minimum d’une séance toutes les trois semaines, et un engagement de départ sur trois séances. Ce tarif comprend l’échange de mails illimité entre chaque séance.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose pour terminer cette interview ?

J’aimerais vous expliquer ce qui me passionne dans mon métier. J’aime voir mes clients changer et se sentir de mieux en mieux. Hier encore, j’ai reçu un mail d’une cliente qui a terminé son coaching depuis un an. Spontanément, elle a eu envie de me REdire ce que son coaching avait changé dans sa vie. Cela m’a fait vraiment plaisir. Lorsque je travaillais en entreprise, je ne recevais pas de tels signes de reconnaissance positifs. Chaque séance est une surprise. Je ne sais jamais à l’avance ce qui va s’y produire car c’est la demande du client qui est traitée à chaque début de séance, et cette demande évolue.

Ce métier me passionne car il me permet de mettre l’être humain au cœur de mon travail, tout en étant consciente des réalités économiques de tout un chacun. Les objectifs que se posent mes clients (particuliers ou entreprise) doivent être spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, inscrits dans le temps. Les accompagner dans leurs prises de décisions, suivre l’accomplissement des plans d’action qu’ils ont fixés  est un challenge humain et économique passionnant.

 

 

 



François Humbert : Dirigeant de Cadres Seniors Consulting

 

François Humbert : Dirigeant de Cadres Seniors Consulting 

 

Présentez nous votre parcours:

Je suis de formation Ingénieur en mécanique , une carrière essentiellement dans des fonctions de Directeur commercial notamment en SSII,  et à 43 ans j'ai été licencié et je me suis retrouvé catalogué dans la catégorie des « jeunes seniors ».

 

J'ai donc vécu toutes les difficultés qu’un « quadra » en recherche d’emploi peut rencontrer lors d’un licenciement.

 

Alors j'ai décidé de démontrer que les seniors de plus de 45 ans avaient encore beaucoup de valeurs et de compétences et j'ai aussi cherché à comprendre pour quelles raisons les entreprises étaient réticentes à recruter des personnes âgées de plus de 45/50 ans. J'ai donc créé Cadres Seniors Consulting.

 

Parlez-nous de votre cabinet de recrutement:

 

Cadres Seniors Consulting a donc été créé en 2006  et a été le premier cabinet de recrutement spécifiquement dédié aux seniors. Notre démarche est différente d’un cabinet « classique » dans la mesure où la recherche de profils est gratuite et la rémunération de la recherche et de la qualification se fait à l’embauche. 

Nos missions principales : réintégrer les seniors rejetés du marché du travail, combattre les idées reçues qui mènent la vie dure aux plus de 50 ans, aider les entreprises à penser au départ de leurs seniors et donc à préparer la relève.

 

   Quelles sont les principales questions posées aux entreprises quand vous les rencontrez?

 

Ce sont des questions simples qui sensibilisent bon nombre d'entreprises à notre démarche. Je peux citer:

 

  • Quelle est la pyramide des âges de votre entreprise ?

  • Qui détient les compétences et la mémoire dans votre entreprise ?

  • La relève de l’encadrement est-elle organisée ?

  • Les « partants » seront-ils facilement remplaçables ?

Quels sont vos premiers résultats?

 50 clients nous ont déjà accordé leur confiance et après une première embauche , ont renouvelé leur demande.

 

Le cabinet a placé plus de 60 seniors dans ses deux premières années d'existence, dont certains ont 61 et 63 ans. Il intervient au niveau national et international et dans tous les secteurs du tertiaire et de l’industrie.

 

Quels sont d'après vous les principaux bénéfices retirés pour vos clients:

 

  Disposer d'un vrai capital compétence et expérience, bénéficier d'une opérationnalité immédiate, d'une forte  motivation pour le poste et l’Entreprise. A court terme un coût moindre qu’un junior et une plus grande stabilité et pérennité dans la fonction.

 

Une autre information a communiquer?

 

Oui, Cadres Seniors Consulting est prêt à venir en aide aux entreprises, dans le cadre de la nouvelle loi qui sera mise en application en Janvier 2010, concernant le quota des seniors.

 

  Après ce délai, les entreprises qui n’auront pas pris leur disposition se verront infliger une « amende » de 1% de la masse salariale. 

 

Site internet :  http://cadreseniorconsulting.fr

Contact : François HUMBERT

Email : contact@cadreseniorconsulting.fr

Tel : 01 79 11 00 66



Christophe Ramel de Kriisiis.fr: un jeune entrepreneur du web avec des idées, du talent et des conseils avisés pour tous

 Christophe Ramel, qui êtes vous et quel est votre parcours ?

Je suis un jeune homme de 22 ans, relativement calme, mais très motivé et ambitieux. Rien ne me prédestinait à l’origine à travailler dans le web. Avec un Bac Economique et Social en poche, j’ai réalisé un Master en Marketing et Management Européen dans une école supérieure de commerce, avec un avenir pourtant relativement flou. Ce n’est que le succès début 2006 d’un jeu en ligne créé par mon cousin et administré par moi-même que j’ai du apporter une certaine importance au webmarketing, ce qui m’a d’ailleurs permis de travailler deux ans en tant que consultant webmarketing en freelance parallèlement à mes études. J’ai ainsi pu découvrir un domaine qui m’était jusqu’alors plus ou moins inconnu, si ce n’est le fait que mon frère (jumeau) est développeur web en freelance. Petit à petit, j’ai réellement prit goût à mon activité et le webmarketing est devenu ma passion. Associé à ma soif d’écrire (j’écris de nombreux textes sur un autre blog), cela m’a directement mené à créer, il y a seulement 3 mois, un blog me permettant de mêler diverses informations concernant les nouvelles technologies du web (notamment les réseaux sociaux) et ma volonté de gérer un blog. Je travaille aujourd’hui dans une entreprise proposant des solutions de loisirs (coffrets-cadeaux), dans laquelle je prends part à toute sa stratégie sur internet, dans le rôle plus ou moins défini de Community Manager.

Pouvez-vous nous présenter Kriisiis.fr ?

            Kriisiis.fr est un blog d’actualité High-tech qui mêle à la fois des billets d’information sur l’actualité du web (et comme je vous le disais, en particulier sur les réseaux sociaux) et sur diverses découvertes que je fais sur internet aussi bien personnellement que professionnellement. Lancé il y a seulement 3 mois (en Juillet 2009), ce blog me permet de partager les informations que je considère comme importantes, liées au possible à l’actualité, ce qui n’était pas le cas les premières semaines : je concentrais plutôt mes efforts sur la présentation de sites internet intéressants, ce que je fais encore aujourd’hui mais de manière plus modérée. Grand fan de Twitter (si vous souhaitez m’y retrouver, mon pseudo est @Kriisiis), j’apporte beaucoup d’importance aux éléments lié à ce site de microblogging, et ai d’ailleurs préparé un Guide du Débutant sur Twitter qui a rencontré un succès tonitruant ces dernières semaines puisqu’il a été relayé sur la toile à de nombreuses reprises (à ce sujet, je suis d’ailleurs en train de préparer un livre blanc reprenant ce guide, avec comme agrémentation de nombreuses illustrations et un contenu plus riche). J’essaye cependant de diversifier les thèmes de mes articles, en proposant également de l’actualité multimédia ou encore hardware, en relayant certains buzz sur Internet ou encore en proposant de temps à autres ce que je nomme des « geekeries », à savoir des informations très poussées pour les plus passionnés des visiteurs.

D’autres projets d’entrepreneuriat ?

            J’investis actuellement énormément de temps à la Gestion de Projets, ce qui implique que je travaille simultanément sur différentes opportunités à travers le web. Pour n’en citer que deux, je planche à l’heure d’aujourd’hui sur un projet de solutions pour professionnels sur internet avec mon frère, ainsi que sur l’élaboration de la stratégie web d’une toute nouvelle entreprise dont deux de mes amis ont les rênes. Comme je vous le précisais précédemment, j’ai beaucoup d’ambition et compte bien faire de mon activité actuelle un métier à plein temps les prochaines années, avec idéalement le lancement d’un certain nombre de projets professionnels. A moyen terme, je n’écarte pas l’hypothèse de partager les connaissances et l’expérience que j’acquière actuellement à travers une société de conseil.  

Que pouvez-vous conseiller à un nouvel entrepreneur sur le web ?

            Le web est un terrain plutôt hostile et très concurrentiel, qui ne laisse une chance qu’aux entrepreneurs qui ont une idée qui sort de l’ordinaire ou qui sont très bien préparés. Je conseille donc très fortement aux entrepreneurs d’aujourd’hui et de demain d’apporter beaucoup d’application à  la phase préparatoire d’un projet, afin de conserver une maîtrise totale de l’activité et de ne rien laisser au hasard. Il faut savoir également que les négociations dans ce domaine sont différentes de celles que l’on rencontre « sur le terrain », il y a un comportement spécial à avoir, et qu’il est important de savoir reconnaître afin de conclure ses premiers objectifs et ainsi de partir sur de bons rails pour son activité. Epreuve incontournable, il faut également savoir trouver les bons contacts, de s’armer de solides références qui pourront donner un coup de pouce au projet lors de son lancement. Pour finir, je dirais que l’une des principales clés de réussite est la polyvalence. Savoir à la fois gérer une entreprise, développer un projet dans différents langages informatiques et pourquoi pas avoir certaines notions en infographie est un vrai plus, qui peut parfois faire la différence face à certaines structures concurrentes mal préparées. Cette alchimie peut facilement faire basculer un projet au succès mitigé en une référence sur la toile.

Quand vous avez terminé une journée pourquoi pouvez-vous dire: je suis heureux de ce que je fais ?

            Je crois que le plus important dans une carrière professionnelle, c’est avant tout d’aimer ce que l’on fait. C’est un peu simplet comme argument, mais le cas contraire est très, voire trop courant à l’heure actuelle. Si le travail effectué ne correspond pas à ses propres attentes, il parait inéluctable qu’il lassera un  individu un jour ou l’autre, et que celui-ci décidera de tout plaquer pour reprendre à zéro dans le domaine qui lui est le plus approprié dès le lendemain. Il est donc selon moi crucial de ne pas se leurrer, et de se concentrer sur ce qui nous rend heureux.

            Lorsque je rentre chez moi le soir, après une journée souvent épuisante, je n’en perds pas le moral pour autant. Travailler sur le web est pour moi une vraie passion, et je ne regrette certainement pas le virage qu’a pris ma carrière en 2006, avec je vous l’accorde, un petit coup de pouce du destin. Il ne se passe pas une journée sans que je me dise « non, vraiment, j’aime ce que je fais », et c’est d’ailleurs ce que je souhaite à quiconque. Si ce n’est pas le cas pour vous, il est sans doute encore temps de réfléchir à l’orientation de votre carrière à moyen terme ! J’insiste énormément la dessus car cela me tient à cœur : vous ne serez heureux que si vous vivez votre travail pleinement, avec beaucoup d’envie et beaucoup de plaisir engendré.

Pour terminer, avez-vous envie de répondre à une question que je ne vous ai pas encore posé ?

            Je souhaiterais en effet mettre l’accent sur la chance formidable qu’offre Internet d’un point de vue professionnel. Contrairement au monde du travail « In Real life », ce marché colossal offre l’extraordinaire opportunité de placer chaque individu sur un pied d’égalité. Sur la toile, et dans le cas d’un projet mené personnellement, personne ne sera jamais contraint par son niveau d’études, ni même par ses moyens financiers, même si je vous l’accorde, travailler avec un matériel de qualité est un plus (mais presque un luxe !). Le web permet en effet à chacun, muni d’un simple ordinateur de bureau et d’une connexion à internet, d’avoir accès à des milliers d’informations telles que des tutoriels, qui permettent, avec des logiciels entièrement gratuits, de mener à bien un projet professionnel. Il est donc très important de ne pas négliger cette optique, car les intérêts sont multiples et les opportunités bien réelles.

 



le métier d'assistante indépendante: interview d'Emmanuelle Bailly d'ASSIST ON LINE


Quel est le métier d’une assistante indépendante ?

 

 

 

Une assistante indépendante peut réaliser les mêmes missions qu'une assistante employée dans une entreprise. Certaines assistantes indépendantes ont des spécialisations par domaine (juridiques, médicales, BTP ...) où sont comme moi plus généraliste tout en proposant une gamme de prestations différentes entre nous toutes.

 

  Une assistante indépendante possède tous les rôles à l'intérieur de son entreprise, elle est la commerciale, la secrétaire, la comptable et doit penser au bon fonctionnement de sa société.

A qui s'adressent principalement vos prestations?

 

 

 

 Mes prestations s'adressent essentiellement aux professionnels :

 

   - Professionnels libéraux : médecins, avocats ... : retranscription de compte rendu, préparation de dossiers de réponse d'appel d'offres, création, saisie et mise en page de documents....

 

  - P.M.E., P.M.I. : création et diffusion d'e-mailing, préparation à la participation d'un salon professionnel, saisie des devis, factures...

    - Associations : création d'une plaquette, gestion quotidienne de l'administratif de l'association...

 

   - Particuliers : rédaction de lettres de motivation, mise en page de CV, relecture et correction de mémoire, thèses ...

 

  

 Quels sont vos souhaits de développement ?

 

   Je souhaite nouer un partenariat avec différentes consoeurs du métier afin de pouvoir proposer un panel de mission plus large en toute confiance, vis-à-vis des clients et des partenaires. D'autres métiers peuvent également m'être utiles comme par exemple les services d'un graphiste, d'un rédacteur Web ... pour répondre aux besoins des clients. La visibilité est plus forte ensemble que chacun dans notre coin dont il est impératif pour un indépendant de développer un réseau de compétences et de connaissances.

  

 Auriez-vous un conseil à donner à celles et ceux qui souhaiteraient se lancer dans une activité similaire ?

 

 

  Il faut se lancer en toute connaissance de cause. C'est-à-dire qu'il est impératif de proposer uniquement des travaux que l'on maîtrise à 100 %. Il est important de sous-traiter une mission dont on ne maîtrise pas l'intégralité des travaux à effectuer, le client satisfait reviendra vers vous pour d'autres prestations. Si le client est mécontent de votre travail, le bouche-à-oreille fonctionne malheureusement aussi dans ce sens, vous perdrez ce client ainsi que d'autres.

   

La création d'entreprises est un challenge, parfois semé d'embûches, mais il faut essayer pour ne pas avoir le regret de dire plus tard « si j'avais su j'aurais tenté la création d'entreprise, je n'ai jamais osé sauter le pas ».

 

 

www.assist-on-line.fr



les villes ou il fait bon entreprendre...

 Les villes ou il fait bon entreprendre…

 

 

Selon une étude assez récente du journal l’entreprise c’était Lyon qui ressortait vainqueur pour ce qui concerne les grandes villes mais aussi Rennes, Vannes et Compiègne.

 

 

Ce classement reposait aussi sur un certain nombre de critères objectifs, recensés sur les 100 agglomérations métropolitaines de plus de 70 000 habitants (hors Ile-de-France), réparties en quatre catégories (plus de 500 000 habitants ; de 200 000 à 500 000 ; de 100 000 à 200 000 ; de 70 000 à 100 000). L’étude a pointé pour chacune d'elles les principaux facteurs de vitalité économique qui déterminent le choix d'implantation des créateurs : fiscalité locale, importance de la population étudiante, montant du revenu imposable par foyer, niveau des loyers des bureaux et des locaux industriels, performance des infrastructures de communication, en y ajoutant cette année de nouveaux critères comme la présence de zones franches et de pôles de compétitivité. Les données fournies par son partenaire Coface Services pour quelque 280 000 entreprises ont par ailleurs permis d'établir pour chaque agglomération un bulletin de santé sommaire à partir du nombre d'entreprises, du chiffre d'affaires moyen, de la rentabilité moyenne, du nombre de défaillances et de la vigueur des créations.

Nous apprenons aussi que la création s'épanouit aussi bien dans les moyennes agglomérations

 Mais, au-delà des villes qui perdent ou gagnent une place, il apparaît en filigrane le portrait d'une France contrastée. Un pays où la création d'entreprise s'épanouit aussi bien (voire mieux) dans les agglomérations de taille moyenne que dans les fortes concentrations urbaines. Une France où la pérennité et la prospérité des entreprises ne sont pas seulement corrélées à la fiscalité locale ou au coût de l'immobilier. Mais où le dynamisme de l'entrepreneuriat va presque toujours de pair avec le niveau de richesse de la population. Une France, enfin, encore marquée par les stigmates du centralisme jacobin et dans laquelle le TGV fait désormais figure de lien, et la proximité avec Paris de passeport pour l'excellence.

Comment ne pas s'étonner en effet de voir la carte des villes les plus attractives en tout point semblable au réseau de la grande vitesse ferroviaire : Nantes, Angers, Le Mans, Poitiers, Vannes, Rennes, Laval d'un côté ; Arras, Beauvais, Amiens de l'autre. Sans parler de Lyon, Dijon, Caen ou Compiègne, dont la capacité à séduire les entreprises repose en partie sur leur faible éloignement - réel ou artificiel - de la capitale.

Par-delà cette dimension géographique, on constate une fois encore dans le détail des chiffres que le dynamisme local résulte principalement d'une équation subtile entre densité du tissu économique, nombre de défaillances et de créations d'entreprises.

Premier constat : la densité des entreprises n'est pas l'apanage des grandes villes, et les villes moyennes continuent d'attirer sur leur sol les créateurs.


Deuxième constat : c'est sur le terrain de la vitalité de la création d'entreprise mais aussi de la pérennité des jeunes pousses que les grandes villes jugées les plus attractives marquent leur différence : Lyon enregistre ainsi un des plus faibles taux de défaillance d'entreprises de France. (

Autre critère symbolique du dynamisme local : le niveau de richesse de la population. Les grandes villes font en général la course en tête, mais les records toutes catégories confondues vont à des agglomérations de taille moyenne comme par exemple Valbonne-Sophia-Antipolis ou Voiron .

L'attrait d'un territoire pour les entreprises dépend également de l'anticipation qu'elles peuvent faire de leur prospérité future. A partir notamment de la rentabilité des sociétés déjà implantées. 



La crise et les PME

La Crise et les PME

 

Près de 45% des dirigeants de PME déclarent rencontrer aujourd'hui des difficultés. Parmi eux, 31% font face à un ralentissement sans menace pour la continuité de leur société, alors que 14% craignent pour la survie de leur entreprise. C'est ce qui ressort d'une enquête récemment réalisée par Ipsos pour le compte de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) et de KPMG Enquête menée auprès de 800 dirigeants de PME françaises. Celle-ci montre que tous les secteurs d'activité sont désormais touchés. Les TPE comme les PME souffrent, mais ce sont toutefois les entreprises de 10 à 249 salariés qui semblent les plus affectées. Au niveau des secteurs, ce sont les PME dans l'industrie sont les plus impactées par la crise.

 



Reprendre une entreprise: les conseils

 

Reprendre une entreprise : les conseils

 

Reprendre une entreprise, c’est effectivement la possibilité de s’appuyer sur une structure déjà existante.

Les intérêts de reprendre une entreprise :

  • Pas besoin d’avoir une idée

  • Assurance de bénéficier de l’existant

  • Des clients déjà éxistants

  • Une notoriété

  • Un ou plusieurs salariés connaissant l’activité

  • Une organisation déjà en place

  • La compétence du cédant

 

La reprise est moins risquée que la création pure : les résultats d’une étude réalisée par l’ OSEO montrent que 6 ans après avoir été transmises, 4 entreprises sur 5 sont encore en activité, contre 2 sur 3 entreprises issues d’une création simple.

Quelle activité ?

Cette  même étude met en évidence qu’un repreneur qui ne connaît pas l’activité de l’entreprise cible a 1,5 fois plus de risques d’échec dans des secteurs à forte technicité tels que l’industrie, des transports, le commerce de gros, le BTP et les services aux entreprises.

Si vous connaissez bien un secteur d’activité, il vous sera plus facile de finaliser la reprise d’une entreprise de ce secteur, quitte à compléter vos connaissances de gestionnaire par une formation adaptée.

Connaître un secteur d’activité, c’est maîtriser :

  •  son environnement : concurrence nationale et internationale,         réglementation…

  •  ses chiffres : ratios de rentabilité, chiffre d’affaires et taux de marge…

  •  ses pratiques et caractéristiques techniques : le processus d’élaboration d’un produit, son marché…

 

Pour une recherche efficace, il vous faut déterminer une zone géographique de recherche en tenant compte de votre entourage personnel et de ses capacités à s’intégrer dans une nouvelle localité.

Quitter une région pour une autre peut être tentant, c’est un challenge à relever, mais qui peut entraîner des difficultés d’intégration pour vos proches et vous-même. Pourquoi ne pas envisager également un retour dans la région de vos racines ?

Rechercher une entreprise en premier lieu dans votre région est un atout :

*                         vous connaissez bien son environnement économique,

*                         vous maîtriserez mieux l’étude du marché ciblé,

*                         vous aurez plus de facilité à rencontrer des interlocuteurs                            nécessaires à votre projet,

*                         vous et votre famille vous intégrerez plus facilement,

*                         vous bénéficiez plus facilement de votre réseau personnel.

 

Quelle taille et quel budget ?

Il convient d’être réaliste dans le choix de votre reprise et du budget à y consacrer.

Quelle taille d'entreprise ?

Ne voyez pas trop grand ! Soyez conscient des enjeux de la reprise d’une PME ! Recherchez une entreprise à la mesure de vos capacités.

La reprise puis la direction d’une PME de plus de 20 salariés demande des qualités de gestionnaire et de manager dont la nécessité est moins évidente dans les plus petites structures.

Sachez par ailleurs que plus de 90% des entreprises à reprendre sont des Très Petites Entreprises (TPE). Vous pouvez envisager ainsi de reprendre plusieurs TPE au fur et à mesure.

Pourquoi ne pas reprendre 1, puis 2 puis 3 TPE et constituter un mini-groupe qui correspondra à votre projet ?

 

Pour quel budget ?

Reprendre une entreprise nécessite des fonds et, même s’il n’est pas nécessaire d’avoir en main la totalité du prix d’achat, il vous faudra disposer d’un apport personnel (généralement 20 à 40% du prix de cession) afin de pouvoir solliciter l’intervention des banques et autres investisseurs. Outre le prix d’achat, vous devrez également financer vos conseillers (expert comptable, avocat, voire cabinet spécialisé).

Si vous n’avez pas suffisamment d’apport personnel, trouvez un partenaire financier ou sollicitez votre entourage.

Gardez à l’esprit que les revenus tirés de l’activité de l’entreprise reprise ne seront peut être pas immédiatement suffisants pour vous assurer un niveau de vie correct.

Soyez prudent dans la détermination de votre apport dans le projet. N’investissez pas la totalité de vos avoirs et économies dans l’achat d’une affaire."

 




Le travail et notre relation avec lui

 Le travail et notre relation avec lui... 

 

  1. Le travail: sa définition

  2. Notre perception du travail et son évolution

  3. Deux "réformes" s'imposent...


1 / Le travail: sa définition

 Le mot travail (du latin "tripalium", un instrument de torture) désigne l'effort, l'application nécessaire pour faire quelque chose.

 Le travail est ce qui lie un effort où l'on peut s'épuiser (voire une souffrance) à un résultat positif.

 

  • Le travail c’est la santé disait henri salvador…

 

 

 

  • Le travail c’est un moyen de se réaliser de trouver ses repères

 

  • Des personnes font des boulots ennuyeux, d’autres s’ennuyent le dimanche!


  •  Etre heureux au travail, cela devient parfois suspect pour les autres

 

 

En économie, le travail est un facteur de production de l'économie. Il est fourni par des employés en échange d'un salaire. Le processus d'entrée et de sortie d'emploi se fait par le marché du travail.

Le travail est une notion complexe dont l’étude est à la fois du ressort de l’économie, de la philosophie politique, et du droit.

L'étude économique théorique en est faite par l'économie du travail.

2/ Notre perception du travail et son évolution:

 Nous passons tous le plus clair de notre temps au travail. S'y épanouir est donc primordial.

Partant de l'hypothèse qu'il existe un lien certain entre l'inquiétante crise du "sens" que subit notre société et le mal-être au travail que vivent quotidiennement nombre d'entre nous,

Comment aujourd’hui voir sa vie au travail : opposer le travail au plaisir : voilà un concept qui dénature la relation au travail de nos jours

 Les loisirs sont devenus un critère aussi important que le travail et pourtant sans travail impossible de consommer du loisir !

 Dans notre société on pense trop loisirs avant de penser travail : le repos compensateur issu du travail n’est plus ainsi mis en valeur

 

Les 35 Heures ont bouleversé la donne : on pensait que la réduction du temps de travail serait source de travail pour les autres mais force a été de constater que cette réduction a surtout modifié le sens de l’engagement au travail : aujourd’hui je fais mes 35 H et ensuite je me repose.

Auparavant je travaillais donc j’aboutissais à un résultat fruit de mes efforts puis ensuite j’avais naturellement le droit à un repos et surtout à la satisfaction d’un travail fait, si possible bien...


Les différentes crises traversées ces dernières années, la révolution industrielle galopante, l’automatisation, l’informatique remplaçant parfois l’humain : autant de facteurs non anticipés qui réduisent l’homme à se partager le travail là ou il existe encore…

 De plus les nouvelles technologies ont permis surtout à un plus petit nombre de continuer à produire sans avoir recours à beaucoup d’autres ressources que soi-même et finalement donc sans avoir la nécessité de partager le fruit d’un travail collectif..

 Les plus riches se sont enrichis sans forcément plus travailler et les plus pauvres se sont appauvris en s’enfonçant dans la précarité du fait du manque de travail mais aussi de la dévalorisation de la valeur du travail fourni.

 

Comme on prête qu’aux riches, aujourd’hui la valeur du travail étant de moins en moins bien évaluée on va chercher à faire travailler que les populations les moins à risque : celles qui ont le moins de besoin, celles qui sont le plus qualifiées, maintenant celles qui sont le plus polyvalentes et demain celles qui seront les plus silencieuses et les plus maléables face au changement.

 Tant que l’on ne s’attaquera pas à la redistribution des cartes, tant que le résultat d’un trvail collectif ne sera pas mieux évalué et partagé les disparités vont grandir :

 3/ Deux "réformes" s’imposent :

 

·         remettre à l’honneur le goût pour l’effort : le travail plaisir, le travail source d’équilibre…

·         ré évaluer la valeur du travail en l’associant plus à un résultat qualitatif          

 

 

Le résultat pourrait denouveau être:

 

- Si je suis heureux d'aller au travail le matin, c'est qu'il me donne le double sentiment de m'accomplir et d'être utile...

- J'éprouve du bonheur à exercer mon activité...  

 

Ce qui n’est le cas que de très peu de gens qui travaillent aujourd'hui!...

 

 



Employeurs, vos obligations d'emploi de personnes handicapées

Votre action en faveur de l'emploi des handicapés

En tant que chef d'entreprise, vous manquez parfois de temps pour vous pencher sur des sujets tels que l'emploi de salariés handicapés. Pourtant, si d'ici la fin de l'année 2009, votre entreprise n'a réalisé aucune action dans ce sens, elle verra sa contribution passer à 1 500 fois le Smic horaire (contre 400 à 600 fois aujourd'hui).

Vos obligations:

Ce que prévoit la loi

  • Votre entreprise compte plus de 20 salariés, votre obligation d'emploi de personnes handicapées est fixée à 6 % de l'effectif.

  • Chaque année vous devez déclarer les actions menées par votre entreprise en faveur de l'emploi des personnes handicapées. En l'absence de toute action handicap, vous payez une contribution financière à l'Agefiph.

  • Si avant 2009 vous n'agissez pas, vous serez soumis en 2010 à une contribution majorée à hauteur de 1500 fois le Smic horaire (contre 400 à 600 fois aujourd'hui).

En savoir plus sur vos obligations

http://www.agefiph.fr



Interview de Valérie Gruau, Fondatrice de www.seniorsavotreservice.com

Pouvez-vous nous présenter l’activité de votre site ?

www.seniorsavotreservice.com met en relation les personnes de plus de 50 ans (jeunes seniors ou retraités) en recherche d’activité, de complément de retraite, d’emploi et de réseau social, les particuliers quisouhaitent employer une personne à domicile ainsi que les entreprises qui recrutent.

Le site est aujourd’hui essentiellement basé sur des offres de services à domicile entre particuliers.

Par exemple, si vous avez besoin de repeindre une pièce dans votre logement, de monter un meuble en kit, de faire vivre votre maison pendant vos absences, tondre votre pelouse, pour vous initier à l’informatique ou si vous cherchez quelqu’un pour s’occuper d’un de vos parents ou de vos enfants après l’école …vous trouverez sûrement sur Seniors à votre service quelqu’un proche de chez vous qui se proposera de vous aider.

C’est un site web de petites annonces simple et clair d’offres et de demandes de services.

A noter, le dépôt d’annonce est gratuit pour les particuliers.

Généralement les employés sont rémunérés par le biais du chèque emploi services universel qui leur assure une couverture sociale. Cette solution est aussi un réel avantage pour le particulier employeur qui peut déduire jusqu’à 50% du montant de la prestation de ses impôts.

On y trouve aussi :

- une rubrique Conseils+ qui informe des nouvelles règles de cumul emploi retraite, du fonctionnement du CESU, classe les métiers des services à la personne, du statut d’auto-entrepreneur etc,

- une rubrique Actualités qui informe sur le marché de l’emploi des seniors et des services à la personne,

- une rubrique Temps Forts qui annoncent les événements emploi en régions

- ainsi qu’une rubrique Sports et Loisirs afin de trouver des partenaires pour des moments de détente et élargir son réseau social.

Pourquoi avoir crée ce site ?

Plusieurs constats sont à l’origine de seniorsavotreservice.com. Premièrement nombreux sont les plus de 50 ans à avoir des difficultés à retrouver un emploi et beaucoup de retraités souhaitent reprendre une activité soit pour occuper leur temps libre, soit pour arrondir leurs fins de mois.

Face à cela le marché des services à domicile se développe et la demande est en forte croissance. L’idée est donc de mettre en relation les seniors en recherche d’activité et les particuliers employeurs qui ont besoin d’aide à domicile (soutien scolaire, initiation informatique, bricolage, jardinage, aides aux aînés etc …). C’est ainsi qu’est né : www.seniorsavotreservice.com en 2008.

Quels services les personnes inscrites sur votre site proposent-elles ?

Les seniors inscrits proposent essentiellement les services suivants :

L’aide aux aînés : accompagnement lors de sorties, initiation à l’informatique, aide administrative, lecture, cuisine

Le partage d’expérience à travers de l’aide aux devoirs, le soutien scolaire… Très souvent d’anciens enseignants, éducateurs ou directeurs d’école mettent leurs expériences au profit des familles.

Les coups de pouce bricolage : repeindre une pièce, monter un meuble, poser un parquet… D’anciens professionnels du bâtiment proposent régulièrement leurs services.

La garde d’enfants par des « mamies nounou » : nombreuses sont les mamies mais aussi parfois quelques papys à proposer de garder des enfants, aller les chercher à l’école. Leur grande expérience professionnelle pour certaines mais aussi tout simplement personnelle pour d’autres en tant que maman puis mamie rassure les parents.

Le gardiennage de maison : Pour les retraités c’est l’opportunité d’arrondir leurs fins de mois tout en partant en vacances. Ou tout simplement de faire vivre la maison d’une personne de proximité (tondre la pelouse, aérer, etc.) tout en complétant ses revenus.

La garde et la promenade d’animaux : des amoureux des animaux proposent de choyer les chiens, chats principalement mais pas seulement de ceux qui partent en congés, en week-end ou qui ne peuvent pas sortir.

… et bien d’autres services : jardinage, repassage, soins esthétiques, mécanique, couture, services à la personne etc.

En parallèle des particuliers employeurs qui recrutent à domicile, les entreprises et associations ont la possibilité depuis peu elles aussi de déposer des offres d’emplois. Nombreuses sont les sociétés de services à domicile, services à la personne à s’intéresser au profil des seniors, personnes d’expériences, sérieuses, disponibles et flexibles dans leurs temps de travail. Les TPE, PME sont aussi sensibilisées à leur profil dans le cadre de leurs recrutements souvent pour des emplois à temps partiel : remplacement, animations ponctuelles, postes de VDI, périodes chargées (lancement, week-end, périodes de fêtes …)…

Votre site est-il national ?

En effet seniorsavotreservice.com couvre la France entière. Les inscrits sont à 40% issus de La région Ile de France et 60% sont en région. La recherche des annonces se fait en croisant le code de votre département ou code postal et la rubrique qui vous intéresse (bricolage, informatique ...). Cela permet de trouver un emploi ou un senior qui propose ses services en quelques clics près de chez soi. Nous proposons un vrai service de proximité.



Les mesures pour l'emploi des jeunes stagiaires

Le Président de la République a annoncé vendredi plusieurs mesures importantes concernant les stages :

- Tout stage de plus de deux mois sera rémunéré par une gratification d’au moins 30 % du SMIC ;

- Cette règle sera aussi appliquée dans la Fonction publique ;

- A l'issue de ce stage, l’Etat versera une aide exceptionnelle de 3 000 euros si celui-ci débouche sur une embauche en contrat à durée indéterminée. Cette aide sera aussi ouverte si le jeune était en stage avant le 1er mai 2009 et si l’embauche est réalisée avant la fin septembre 2009. L’aide sera versée en deux fois : 1 500 euros au moment de l’embauche et 1 500 euros au bout de six mois.

Gageons que cette mesure tende à favoriser l'emploi des jeunes qui arrivent prochainement très nombreux sur le marché du travail et surtout créer des emplois durables car beaucoup d'entreprises se contentent actuellement de remplacer des stagiaires par des stagiaires!

Cette mesure devrait aussi favoriser la prise de décisions des employeurs de TPE et PME pour les aider à recruter car, pour eux particulièrement, toute création de poste est très stratégique!... 



Le Travail: sa définition et plus...

Le mot travail (du latin "tripalium", un instrument de torture) désigne l'effort, l'application nécessaire pour faire quelque chose.

 

  • Le travail est ce qui lie un effort où l'on peut s'épuiser (voire une souffrance) à un résultat positif.

  • Le travail c’est la santé disait henri salvador…

  •  Le travail c’est un moyen de se réaliser de trouver ses repères

 

Et pourtant: des personnes font des boulots ennuyeux, d’autres s’ennuyent le dimanche!

 Etre heureux au travail cela devient même suspect pour les autres!

 Nous passons tous le plus clair de notre temps au travail. S'y épanouir est donc primordial.

Partant de l'hypothèse qu'il existe un lien certain entre l'inquiétante crise du "sens" que subit notre société et le mal-être au travail que vivent quotidiennement nombre d'entre nous, comment aujourd’hui voir sa vie au travail : opposer le travail au plaisir : voilà un concept qui dénature la relation au travail de nos jours

Les loisirs sont devenus un critère aussi important que le travail et pourtant sans travail impossible de consommer du loisir !

Les 35 Heures ont bouleversé la donne : on pensait que la réduction du temps de travail serait source de travail pour les autres mais force a été de constater que cette réduction a surtout modifié le sens de l’engagement au travail : aujourd’hui je fais mes 35 H et ensuite je me repose.

Auparavant je travaillais, j’aboutissais à un résultat fruit de mes efforts et ensuite j’avais naturellement le droit à un repos et surtout à la satisfaction d’un travail fait, si possible bien

 

Les différentes crises traversées ces dernières années, la révolution industrielle galopante, l’automatisation, l’informatique remplaçant parfois l’humain : autant de facteurs non anticipés qui réduisent l’homme à se partager le travail là ou il existe encore…

 

Tant que l’on ne s’attaquera pas à la redistribution des cartes, tant que le résultat d’un travail collectif ne sera pas mieux évalué et partagé les disparités vont grandir!...

Deux idées s’imposent :

  •    remettre à l’honneur le goût pour l’effort : le travail plaisir, le travail source d’équilibre…

·      ré évaluer la valeur du travail en l’associant plus à un résultat qualitatif et surtout oserr féliciter ceux qui travaillent bien...          

 Nous devrions tous pouvoir penser: 

Si je suis heureux d'aller au travail le matin, c'est qu'il me donne le double sentiment de m'accomplir et d'être utile . J'éprouve du bonheur à exercer mon activité

 Ce qui est malheureusement à notre époque le cas de très peu d'entre nous!

 

 



Suppression des primes: la tentation de certains employeurs

Mais attention est-ce possible ?

  • Impossible si cette prime est prévue par une convention collective ou un accord d'entreprise.
  • Possible si cette prime fait partie du contrat de travail mais uniquement l'accord du salarié concerné.
  • Possible lorsque cette prime était simplement un usage dans l'entreprise mais l'employeur doit informer par écrit les représentants du personnel et aussi envoyer une lettre individuelle à chaque bénéficiaire de l'usage. L'employeur n'est pas tenu d'indiquer les motifs pour lesquels il dénonce l'usage et ne verse plus la prime.

Attention: entre l'information des salariés et la date habituelle de versement, il doit se passer un délai suffisant souvent entre trois et six mois avant la suppression pour qu'un Tribunal ne puisse remettre en cause cette décision.

          Mais employeurs avant de supprimer une prime réfléchissez bien!

Vous prenez en effet le risque de générer un climat de frustration voir de mécontentement et même de désengagement car bien souvent la ou les primes sont considérées par les salariés comme partie intégrante de leur salaire!

                                                         Autres infos 

Les primes les plus courantes:

La prime d'ancienneté, la prime de treizième mois, les primes liées aux conditions de travail : astreinte, d'insalubrité, de froid, d'habillement...

.D'autres plus exceptionnelles: naissance ou mariage.

Les primes mentionnées sur le bulletin de paie:

Elles doivent effectivement apparaitre sur le ou les bulletins de paie et celles qui ont un lien direct avec le travail sont aussi soumises aux cotisations de Sécurité sociale.



Le tutorat et les Seniors

Le tutorat, un instrument d’avenir pour l’emploi des seniors

Le rapport consacré aux « seniors tuteurs » a été rendu public par Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi, le 17 mars. Pour son rédacteur, Bernard Masingue, directeur de la formation de Veolia environnement, la transmission des savoirs et des compétences par les seniors au sein des entreprises doit être désormais une composante majeure du management intergénérationnel. Pour être un succès, le tutorat doit devenir « un instrument ordinaire de la qualité et de la performance des équipes de travail. »

Le rapport propose quelques pistes pour le futur du tutorat seniors :

1. L’amplification et l’enrichissement des pratiques de tutorat

Cette amplification repose notamment sur une valorisation d’autres types de tutorat que celui dit de « reproduction » caractéristique de métiers manuels)

2. L’élargissement des bénéficiaires du tutorat

Les tutorés peuvent appartenir à toutes les catégories d’emplois dans les entreprises (ouvriers/employés, maitrise, cadres, cadres supérieurs) mais être aussi des « tutorés externes » : les clients, les fournisseurs mais aussi les médias.

3. Le développement d’une « démarche qualité tutorale »

Il s’agit d’organiser le tutorat, d’en encadrer la pratique et de le reconnaître dans un cadre institutionnel, notamment par la création et la délivrance d’un titre consulaire de tuteur en entreprise.

A l'heure ou certaines entreprises sont tentées de se séparer de leur Senior, gageons que cette mesure sera de nature a fortement inverser la tendance car sans transmission du savoir les résultats peuvent rapidement s'inverser!




Un Bilan de Carrières à mi-parcours

Un bilan de carrière obligatoire pour adapter les seniors au marché de l'emploi

Il faut donc aller plus loin et mettre en place des actions concrètes. C'est justement le sens de la proposition en faveur d'un bilan de carrière obligatoire pour tous les salariés de 45 ans et plus dont l'objectif est de permettre à chaque salarié de s'adapter à son métier et, le cas échéant, de bénéficier d'une formation lui donnant accès à une seconde vie professionnelle.

 

Son caractère obligatoire participe du même principe que les pénalités : il n'y a aucune raison que certaines entreprises adoptent le dispositif et d'autres pas. Cependant, que les entreprises se rassurent, il n'est pas question qu'une telle induise des coûts supplémentaires.

 

Aujourd'hui, 26 milliards d'euros - 1,5 % du PIB de la France - sont dépensés au titre de la formation professionnelle pour les résultats que nous connaissons désormais. Le bilan de carrière devra par conséquent être financé par cette énorme manne financière dont nous disposons et qui ne porte pas ses fruits. La Cour des Comptes l'a d'ailleurs rappelé dans son dernier rapport sur le sujet : près de 10 % des fonds collectés se perdent en frais de fonctionnement. Rien d'étonnant lorsqu'on sait que la formation continue est gérée à la fois par l'État, les régions, les entreprises, des dizaines de milliers d'organismes de formation privés, sans compter la centaine d'OPCA chargée de collecter les fonds.

 

C'est pourquoi dans un souci d'efficacité, la gestion du bilan de carrière devra se faire à l'échelon régional. Car c'est aujourd'hui le territoire le mieux placé pour prendre en compte les priorités locales en termes d'emploi et de formation. C'est également le seul capable de réunir l'ensemble des entrepreneurs installés dans les bassins d'emploi et de cerner leurs attentes en termes de main d'oeuvre et de compétences.

 

Plutôt que d'opposer chacune des parties prenantes, l'objectif du bilan de carrière obligatoire est donc de conjuguer les besoins de chacun des acteurs impliqués dans la problématique de l'emploi des seniors.

 C'est ainsi, et non pas seulement en pénalisant les entreprises, que nous parviendrons à juguler ce fléau qu'est le chômage des seniors.

Jacques Kossowski

Entré en politique tardivement à 50 ans Jacques Kossowski est un homme de terrain, tourné vers les autres et très conscient des réalités: son écoute et sa proximité devraient faire de lui un des fondateurs essentiels de nos réformes pour notamment marier employabilité avec ouverture d'esprit!...



Halte au pessimisme ambiant!

                                          Halte au pessimisme ambiant!

 

Dans un contexte certes s'apparentant  à une guerre économique restons positifs et permettons aussi au Françaises et Français de travailler plus sereinement.

Il y a encore des entreprises qui embauchent, toujours et encore, des nouveaux entrepreneurs qui créent de la valeur et prévoient des emplois.

Alors candidates et candidats ne rennoncez pas à vos objectifs et soyez de ceux qui prônent l'optimisme et l'enthousiasme et beaucoup d'énergie au quotidien ...

La route peut bien entendu être semée d'embuches, de désillusions mais votre obstination devrait porter ses fruits.

Dans un monde qui bouge où tout va très vite la morosité doit laisser place à l'optimisme et à l'action.

Les entreprises de tout type ont besoin de vous autant que vous avez besoin d'elles et c'est une question d'engagement mutuel et de revalorisation du travail.

                      Alors du coeur et de l'ardeur et bonne chance à toutes et à tous!....

 



Reprendre une Entreprise

Une entreprise sur cinq de moins de 100 Salariés  à reprendre dans les cinq ans   

  La reprise d'entreprise n'est certes pas un acte anodin mais peut permettre a de nombreuses personnes de créer leur propre emploi mais aussi en sauver d'autres.

Certes il faut bien préparer cette reprise, s'entourer de conseils précieux, ne pas se précipiter, poser les bonnes questions, bien négocier...mais au bout du compte c'est aussi tout le tissu économique local et sa performance qui en profiteront aussi.

C'est aussi l'occasion de bougerchanger de région pour certains...changer de vie!

Quelques chiffres:

  1. Le marché ouvert de la transmission (non patrimoniale) des PME-PMI de 5 à 100 salariés représente 4000 à 5000 entreprises par an.
  2. Le repreneur potentiel moyen est âgé de 45 ans, diplômé d’études supérieures, a un apport personnel compris entre 150.000 et 300.000 €.
  3. Les femmes représentent 5% des repreneurs potentiels.
  4. Le principal motif de cession est le départ en retraite.
  5. Les PMI représentent 51% des entreprises à reprendre en 2006, contre 49% il y a 10 ans.
  6. Le chiffre d’affaires moyen (1.900.000 €) est en très légère progression depuis 10 ans.
  7. La valeur demandée moyenne est passée de 610.000 € en 1995 à 880.000 € en 2006 (pour 810.000 € en 2005).
  8. L’effectif moyen des entreprises cédées est passé, en 10 ans, de 20 à 14 personnes.

    Le marché de la transmission des entreprises: des statistiques trompeuses:

Le chiffre le plus fréquemment cité dans les médias est de 60.000 transmissions par an. Ce chiffre inclut les fonds de commerce et l’artisanat qui représentent plus de 80% des entreprises répertoriées par l’ INSEE.

L’INSEE ne publie pas de statistiques distinctes pour la transmission de PME.
Il y a en France 2,5 Millions d’entreprises répertoriées par l’INSEE dont 332.000 entreprises de plus de 5 salariés.
Si l’on considère qu’une transmission a lieu en moyenne tous les 30 ans, on obtient un chiffre de 11 000 SA et SARL transmises chaque année.
Si l’on ramène à 20 ans la moyenne du délai de transmission, on passe de 11.000 à 16.600 entreprises par an.
Sachant que 50% d’entre elles font l’objet d’une succession familiale ou directe, 20% disparaissent ou n’apparaissent pas sur le marché (faillite, absorption, fusion), 30% sont rachetées par des personnes extérieures, on peut raisonnablement penser que la réalité se situe entre 4000 et 5000 PME cédées chaque année à des repreneurs extérieurs.
Toutefois, le pourcentage de la transmission familiale tend à baisser depuis quelques années. Cette diminution se reportera sur la reprise extérieure.

Le profil des repreneurs:

Les chiffres pour l’année 2006 portent sur un échantillon de 1397 repreneurs.

a) Age des repreneurs potentiels

L’âge moyen reste stable aux environs de 45 ans (représentant presque la moitié des adhérents), alors qu’il a tendance à baisser jusqu’à 41 ans pour les TPE, selon la dernière étude de l' OSEO.
De 2000 à 2005, sur les 5 dernières années, on constatait une légère baisse des plus de 50 ans au profit des moins de 40 ans. En 2006, cette tendance s’est très légèrement inversée.

b) Les femmes et la transmission d’entreprises

Les femmes sont encore moins bien représentées que les hommes dans les intentions de reprises mais le nombre de femmes repreneurs progresses sensiblement ces dernières années.

c) La formation des repreneurs

85% des repreneurs ont une formation supérieure mais la porte reste ouverte aux autodidactes qui représentent 10% des effectifs.
Chiffres inchangés par rapport à 2005.

d) Capacité financière des repreneurs potentiels

Près de 40% des repreneurs affirment disposer d’un apport personnel compris entre 150.000 et 300.000€.
Il n’y a pas eu d’évolution notoire de ce chiffre entre 2003 et 2006.

e) Durée de la recherche

Les repreneurs mettent de 6 à 24 mois pour reprendre une affaire.
La durée moyenne est de l’ordre de 14 mois, dont 6 à 8 mois consacrés à la recherche de la cible et 6 à 8 mois pour les négociations avec le cédant.
La recherche et l’obtention du financement s’étalent sur une durée moyenne de 3 mois.

f) Motif de cession des PME

On constate un très léger fléchissement du motif "départ en retraite" et une légère augmentation du motif "réorientation professionnelle". Ceci s’explique par l’arrivée de cédants "quadra" sur le marché. Il sera intéressant d’observer si cette tendance se confirme dans les années à venir.

g) Ancienneté des affaires

55% des affaires ont plus de 20 ans d’ancienneté et seulement 14% ont moins de 10 ans d’ancienneté.

h) Durée de vente

Une affaire est vendue en moyenne au bout de 13 mois.

i) Valorisation moyenne demandée

Le PER s’élevait en 2006 à un ratio de 10,6 (en hausse par rapport à 2005). Ce chiffre un peu excessif est vraisemblablement supérieur de 20% à la valeur finale de transaction.

j) Répartition par activité

Depuis 10 ans, les PMI constituent plus de 50% des affaires à reprendre.
Le nombre d’affaires de négoce a tendance à baisser par rapport à celui des PME de services.

k) Evolution sur 10 ans de la valeur demandée des affaires par secteur d’activité

La valeur moyenne demandée est passée de 810.000 € en 2005 à 880.000 € en 2006, soit une augmentation de près de 9%.

 

l) Ventilation par chiffre d’affaire (en M€)

Le chiffre d’affaire moyen est resté stable sur 10 ans : 1.900.000 € en 2006, soit +1,6% par rapport à 2005.

m) Effectif moyen

Entre 1995 et 2006 l’effectif moyen des sociétés en portefeuille au CRA est passé de 20 à 14 personnes.



le regime de l'auto-entrepreneur

Le régime de l’auto-entrepreneur, institué par la loi du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et entré en vigueur le 1er janvier 2009, suscite un grand intérêt : 40 000 personnes physiques se sont inscrites dans ce régime à la date du 4 février. [...] Plus des deux tiers des auto-entrepreneurs se sont inscrits sur le site internet créé spécialement à cet effet, www.lautoentrepreneur.fr, et le dernier tiers auprès des centres de formalités des entreprises (CFE). Il s’agit du premier portail internet permettant à la fois de créer son entreprise par voie dématérialisée et de s’acquitter de ses obligations fiscales et sociales. Le dispositif de l’auto-entrepreneur est amené à se développer dans les semaines à venir. Le déploiement du régime pour les activités libérales non réglementées sera effectif courant février. Le droit applicable aux agents publics sera également modifié pour qu’ils puissent exercer une activité accessoire d’auto-entrepreneur dans des conditions comparables à celles des salariés du secteur privé."

 À l’occasion de l’inauguration du Salon des Entrepreneurs*, Hervé Novelli a annoncé la signature d’un partenariat avec la Banque Postale pour soutenir les auto-entrepreneurs. Il a également annoncé de nouvelles dispositions permettant aux chômeurs titulaires de l’ACCRE de devenir auto-entrepreneurs.

 

 



Café Contact de l'Emploi des Seniors à Courbevoie (92)

25 recruteurs présents, plus de 400 Candidats et plus de 800 entretiens. Une mairie et une maison de l'emploi très impliquées dans la réussite de cette opération... Tout cela dans une ambiance décontractée, une animation de l'évènement par Paul Landowski fondateur de Café Contact de l'emploi qui n'en est pas à son coup d'essai et qui sait faire preuve d'autant d'humour que d'humanisme... Suite bientôt dans d'autres villes avec le relais de www.citemplois.tv pour mettre en lumière tout ces acteurs...



7 ème édition du Trophée EDC Ethique & Gouvernance

La 7ème  Edition du trophée Ethique et Gouvernance a eu lieu au Théatre Marigny en présence de Jean-Pierre Raffarin.


Une belle initiative lancée il ya sept ans par Alain Dominique Perrin  que l'on peut qualifier aujourd'hui de visionnaire tant l'éthique prend tout son sens ....              

 

 

7ème EDITION DU TROPHEE "EDC-Ethique&Gouvernance"

 

MONOPRIX, INNOCENT, Clinique CHAMPEAU et Georges PERNOUD

sont les lauréats de la 7e édition du Trophée « EDC – Ethique et Gouvernance » qui s’est tenu devant une salle comble au Théâtre Marigny le mardi 20 janvier 2009 en présence de Monsieur Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre et Sénateur de la Vienne, et de nombreuses personnalités du monde économique et politique sans oublier les anciens EDC très nombreux.

Sélectionnés par les étudiants EDC et élus par un jury composé de 11 personnalités du monde de l’entreprise et de la formation, sous la présidence d’Alain Dominique Perrin, Président de EDC, Administrateur Exécutif de la Compagnie Richemont, chacune de ces sociétés a été plébiscitée pour les initiatives et les valeurs éthiques qu’elle défend.

De son côté, « l’entrepreneur de sa passion » élu par les 1 000 étudiants EDC est Georges Pernoud, journaliste, fondateur et présentateur de l’émission hebdomadaire « Thalassa » sur France 3.

Cette élection a été chaleureusement applaudie par Line RENAUD Lauréate de 2008 qui une fois de plus nous a prouvé que sont talent était intact et que l'art de d'entreprendre et la culture peuvent bien s'associer.

Bravo aussi à L'école des Entrepreneurs et Cadres Dirigeants et aux élèves qui comme chaque année se sont largement investis pour que cette manifestation soit une réussite.



Citemplois - DRH Castorama

« Nos collaborateurs ont la passion du commerce »,

Isabelle Evrard, responsable du recrutement national chez Castorama, à Lille

 

Depuis plusieurs années, le recrutement de Castorama est décentralisé : chaque responsable des ressources humaines gère ses besoins au niveau régional. Toutefois, le service recrutement national de l’entreprise, basé à Lille, s’assure de garantir l’image employeur de la marque au niveau national et de mettre en place les solutions techniques pour faciliter tous les recrutements de l’enseigne.

 

Comment s’organise le recrutement chez Castorama ?

C’est dans chacune de nos régions que les besoins en personnel sont identifiés. Ensuite, chaque région gère la plupart de ses recrutements. Le service recrutement national intervient en tant que support en fournissant aux régions des solutions globales : la diffusion des offres, l’organisation des forums de recrutement et le suivi de la présélection des candidats sur CV. Le service recrutement a également la responsabilité de la gestion et de l’animation du site emploi -www.emploi.castorama.fr - en collaboration avec les responsables des ressources humaines de chaque région.

 

Est-il plus facile de recruter dans certaines régions ?

En fait, certaines régions connaissent moins de turn-over et nécessitent de ce fait moins de recrutement. C’est notamment le cas dans l’Est et le Nord de

la France. Dans

les régions où les besoins en recrutement sont plus fréquents, nous déployons davantage de moyens. Nous sommes notamment plus présents sur les forums emploi. Nos représentants RH y participent, de même que des opérationnels qui peuvent parler de leur métier de manière concrète.

 

Que cherchez-vous chez les candidats ?

Nous accordons beaucoup d’importance à la personnalité et à l’expérience des candidats. Nous recherchons des collaborateurs qui ont avant tout le sens du service clients, et surtout  la passion du commerce. Et puis, bien entendu, nous recherchons également des candidats ayant une forte sensibilité aux produits, notamment dans les domaines émergents comme la décoration et l’aménagement.

 

Propos recueillis par Séverine Dégallaix

 



Citemplois - itw quinquagénaire

« Mon âge et mon expérience sont un frein à mon retour à l’emploi », Patrick Werry, directeur administratif et financier, actuellement en recherche d’emploi en Languedoc-Roussillon

 

Arrivé en Languedoc-Roussillon à la fin des années 70, Patrick Werry a exercé durant plus de vingt ans pour

la Chambre

de commerce et d’industrie d’Alès. Licencié pour des raisons budgétaires, le directeur administratif et financier est à la recherche d’un nouveau poste depuis un an et demi.

 

Les offres de postes de directeur administratif et financier sont-elles nombreuses dans votre région ?

 

Je suis localisé dans le Gard, à Alès. Sur ce département, les grandes entreprises sont peu nombreuses et les annonces correspondant à ma recherche sont rares. Les entreprises du secteur sont pour la plupart des petites ou des moyennes structures. Elles sont davantage en quête de chefs comptables, ou de managers avec des responsabilités administratives moindres.

 

Qu’est-ce que cela implique pour votre recherche d’emploi ?

 

Aujourd’hui, je postule à des fonctions pour lesquelles j’ai trop de qualifications. Ce qui est loin de séduire les entreprises. Mon expérience et ma rémunération antérieure sont un frein, même si je suis tout à fait prêt à accepter ces nouvelles conditions. Alors, je diversifie mes recherches. J’ai notamment posé ma candidature pour des postes de chargé de mission ou de directeur d’un centre d’accueil pour personnes handicapées. Je les élargis aussi au département de l’Hérault. Dans mon domaine, les offres sont plus importantes sur Montpellier. Le tissu économique y est plus dynamique et on y retrouve de grandes entreprises comme IBM ou Dell.

 

Avez-vous envisagé de quitter le Gard ?

 

Oui, mais c’est difficile. Mon épouse est propriétaire de son salon de coiffure. Déménager signifierait se retrouver tous les deux en recherche d’emploi, ce n’est pas envisageable. D’autant plus que je me heurte à la barrière de l’âge. Dans mon métier, il y a très peu de turn-over. Généralement, les opportunités se présentent lors d’un départ en retraite. Et les entreprises sont peu enclines à embaucher un quinquagénaire qu’il faudra remplacer d’ici cinq ou six ans.

Sandrine Guinot

 

 



Citemplois sylvain heurtebise mairie beauvais

«  Le chômage dans les quartiers prioritaires a baissé de 3 % en un an »

Sylvain Heurtebise, directeur du Pôle Solidarité à la Mairie de Beauvais

Sylvain Heurtebise travaille depuis 4 ans à

la Mairie

de Beauvais. A 30 ans, cet ingénieur de formation œuvre, notamment, en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes issus des quartiers difficiles. Des quartiers où le taux de chômage avoisine les 20 % contre 8 % dans le reste de l’agglomération du Beauvaisis.

Que fait la ville de Beauvais pour aider les jeunes à trouver un emploi ?

 

Nous avons demandé aux missions locales de tenir des permanences dans les quartiers populaires pour favoriser l’insertion professionnelle et sociale des 16-25 ans. Des agents y mènent au quotidien des actions de proximité : ils accompagnent les jeunes dans leur recherche d’emploi et de stage, les orientent vers les organismes de formation, leur proposent des bilans de compétence.

 

Par ailleurs, la ville de Beauvais contribue au financement de formations professionnelles. Nous concentrons nos efforts sur les secteurs d’activité faisant face actuellement à une pénurie de main d’œuvre. C’est le cas de la restauration et du bâtiment. Enfin nous encourageons les forums pour l’emploi afin de favoriser les rencontres entre les jeunes et les entrepreneurs.

 

Des jeunes tournent encore le dos aux organismes d’insertion professionnelle. Comment capter leur attention ?

 

La ville de Beauvais vient d’inaugurer un City Stade + dans un quartier populaire. C’est un nouveau concept de stade de football qui allie sport et insertion. Parallèlement au foot, les jeunes peuvent ainsi avoir accès gratuitement à des offres d’emploi ou des propositions de stage diffusées en temps réel sur des panneaux électroniques. A l’avenir, nous comptons organiser des tournois de football réunissant des jeunes, des acteurs de l’emploi voire des dirigeants d’entreprises.

 

Comment procède la ville de Beauvais pour relancer l’emploi dans les quartiers ?

Pour créer des emplois, la ville a lancé des travaux de rénovation urbaine dans le quartier Saint-Jean, une zone urbaine sensible du beauvaisis. Nous obligeons les entreprises du BTP à recruter des habitants du quartier pour travailler sur les chantiers. Et cette politique de rénovation urbaine dans les zones franches porte ses fruits. En un an, nous avons constaté une baisse de 3 % du taux de chômage.

 

                                                                                                                      Julien Pavy



Citemplois -interview de Stéphane Bullat étudiant à l'école des hautes études d'ingénieur de Lille

« Ce que je souhaite avant tout, c’est rester dans le Nord de la France »

       Stéphane Bulat, étudiant à l’école des hautes études d’ingénieur de Lille

 

 

Originaire de Bavay, une petite ville entre Valenciennes et Maubeuge, Stéphane Bulat, 23 ans, s’apprête à décrocher son diplôme d’ingénieur de niveau bac +5. D’ici quelques mois, cet étudiant lillois fera son entrée dans le monde du travail. Passionné d’automobile et de mécanique, Stéphane espère trouver un emploi dans le Nord de

la France

, une région qu’il apprécie tout particulièrement.

 

Pourquoi êtes-vous venu à Lille ?

 

Après mon bac scientifique, j’ai voulu m’inscrire dans une école d’ingénieurs. J’ai fait plusieurs demandes, notamment à l’Institut catholique d’arts et métiers de Toulouse où j’ai été accepté. Mais après réflexion, j’ai préféré rester dans le Nord-Pas-de-Calais pour ne pas m’éloigner de ma famille et des mes amis. Lille étant la principale ville étudiante de la région, le choix était limité. J’ai donc intégré l’Ecole des hautes études d’ingénieur de Lille où j’ai pu suivre pendant trois ans une formation généraliste. Je me suis spécialisé en dernière année sur la conception de produits. Aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix car c’est une très bonne école.

 

Dans quelle ville souhaitez-vous trouver votre emploi ?

 

Peu importe la ville. Ce que je souhaite avant tout, c’est rester dans le nord de

la France. J

’aime cette région, son mode de vie, son dynamisme, la mentalité de ses habitants. Professionnellement, je ne suis pas sûr de pouvoir trouver ici un emploi à la hauteur de mes ambitions. J’aimerais faire de la mécanique sur des véhicules de compétition type formule 1, moto, motocross ou voiture de rallye. Il y a des offres d’emploi dans ce secteur, notamment dans les petites entreprises. Mais les places sont chères. Si je n’y arrive pas, je m’orienterai plutôt vers la conception de pièces industrielles.

 

Avez-vous déjà une expérience professionnelle dans la mécanique ?

 

J’ai travaillé pendant les vacances comme apprenti pour la société de mon père à Audignies. Il dirige une entreprise de mécanique générale. Il m’a appris à réparer les moteurs ou les leviers de vitesse de machines agricoles. J’ai réalisé aussi plusieurs stages, notamment chez PSA à Valenciennes où j’ai pu faire de la maintenance sur machines outils. Enfin, l’été dernier j’ai trouvé un emploi en intérim chez Koné ascenseurs. J’étais électromécanicien. Ce fut une expérience très enrichissante professionnellement. Actuellement je suis à la recherche d’un stage de fin d’études. Si tout se passe bien, je serai sur le marché du travail en septembre.

 

Julien Pavy

 



Citemplois - Interview de sophie Bornand, commerciale en recherche d'emploi

« Je suis passée tout près du travail de mes rêves »

Sophie Bornand, commerciale, actuellement à la recherche d’un emploi dans le secteur du vin en Aquitaine

 

 

Diplômée en juillet dernier de l’INSEEC de Bordeaux, Sophie Bornand, 24 ans, est actuellement à la recherche d’un emploi. Cette jeune commerciale, originaire de Dax, aimerait rester dans sa région natale pour travailler au sein du service marketing d’un négociant en vin ou d’un groupe de spiritueux.

 

Comment se porte le secteur du vin dans votre région ?

 

C’est un secteur qui a subi, comme beaucoup d’autres, les contrecoups de la crise financière. Et pour les jeunes diplômés, comme moi, ce n’est pas la meilleure période pour trouver du travail. Il y a, certes, quelques offres d’emploi mais elles sont destinées davantage aux profils expérimentés. J’ai passé plusieurs entretiens depuis le mois d’octobre, notamment chez Yvon Mau, un négociant en vin situé près de Bordeaux. J’ai été sélectionnée parmi plusieurs candidats mais c’est finalement le plus expérimenté qui a été retenu. C’est dommage, car je suis passée tout près du travail de mes rêves.

 

Trouvez-vous que votre région soit dynamique pour aider les jeunes diplômés ?

 

Il y a régulièrement des salons professionnels pour aider les jeunes diplômés à trouver du travail. Par ailleurs, les écoles de commerce, comme l’INSEEC de Bordeaux, organisent des forums « emploi et stages » pour faciliter les rencontres entre les étudiants et les entreprises. C’est grâce à ces forums que j’ai trouvé mon stage de fin d’étude chez Maison Malesan, un négociant en vin à Bordeaux. Sinon, je consulte régulièrement les offres d’emploi régionales de l’ANPE, de l’APEC et des sites emploi régionaux. Je me force à me lever tôt le matin pour chercher du travail. Je fais aussi du sport pour me vider la tête. L’essentiel étant de ne pas se décourager.

 

Souhaitez-vous absolument travailler dans votre région ?

 

Pas nécessairement. Je veux avant tout travailler dans le secteur du vin et, s’il le faut, je suis prête à partir à Paris ou ailleurs en France. Mais, dans l’idéal, je préférerais rester en Aquitaine. C’est une région que j’aime où il fait bon vivre. Par ailleurs, c’est en Aquitaine que j’ai fait toutes mes études, d’abord à l’école de gestion commerciale de Bayonne puis à l’institut des hautes études économiques et commerciales de Bordeaux. J’aurais pu quitter la région pour étudier dans une autre école de commerce. Mais l’INSEEC de Bordeaux avait un atout de taille : elle proposait une option vin !

 

 

Julien Pavy




 

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